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"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 

CA S’EST PASSE UN 5 DECEMBRE 5 décembre, 2011

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 8:09

Décès de Wolfgang Théophilus Mozart, c’est en 1791.

27 janvier 1756 à Salzbourg (Allemagne) – 5 décembre 1791 à Vienne (Autriche)

Né dans la famille du maître de chapelle de l’archevêque de Salzbourg, une petite principauté allemande, Mozart révèle très jeune des dons exceptionnels pour la musique. Son père l’emmène en tournée dans les principales cours d’Europe. Il joue devant la marquise de Pompadour, maîtresse de Louis XV, comme devant l’impératrice Marie-Thérèse.Établi à Vienne, le «divin»Mozart compose à satiété des œuvres instrumentales et des opéras qui continuent d’embellir notre quotidien. Son existence météorique a été restituée au cinéma par Milos Forman sous le titre Amadeus (variante du surnom Amadeo, Aimé de Dieu en italien, qui lui avait été attribué de son vivant).

Fils prodige

Lors de la naissance de Mozart, Salzbourg, agréable cité alpine, est une principauté ecclésiastique indépendante gouvernée par un prince-archevêque et située entre la Bavière et les États autrichiens des Habsbourg. Elle sera rattachée à l’empire d’Autriche en 1815, soit 25 ans après la mort du compositeur.

Wolfgang est le dernier-né d’une famille de sept enfants… et le seul survivant avec sa soeur Maria, de cinq ans plus âgée que lui, plus connue sous le petit nom de «Nannerl».

De Theophilus à Amadeus

A son baptême, le lendemain de sa naissance, le futur compositeur reçoit les prénoms de Johannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus (plus tard s’ajoutera à la liste Sigismond, par égard pour le prince-archevêque de la ville Sigismond von Scrattenbach).

Très vite, son père Léopold remplace le grec Theophilus par l’allemand Gottlieb (dans l’une et l’autre langue, le prénom signifie «Aimé des dieux» ; le correspondant français étant Amédée).

En 1770, lors d’un premier voyage en Italie, Mozart hérite de la traduction italienne de Gottlieb, Amadeo… Mais jamais il n’utilisera la variante latine Amadeuspopularisée par le film de Milos Forman.

Léopold, le père de Wolfgang, est maître de chapelle du prince-archevêque de Salzbourg et par ailleurs excellent pédagogue, auteur d’une célèbre Méthode de violon(1756). Il devine très tôt les extraordinaires dispositions de son fils pour la musique et il les cultive avec art et détermination, lui apprenant à jouer des instruments (piano et violon) et à composer.

C’est ainsi que le jeune prodige joue devant l’impératrice Marie-Thérèse dès l’âge de cinq ans. On admire ses dons d’instrumentiste et lui-même prend plaisir à donner des concerts les yeux bandés.

Dès l’âge de sept ans, il entame une tournée de trois ans en Europe avec sa soeur, toujours sous la houlette aimante de son père Léopold. Partout, le trio – et Wolfgang en particulier – recueille un immense succès. Wolfgang commence à composer à six ans. Sa première symphonie vient à huit ans ; son premier opéra, en latin, à onze ans (Apollo et Hyacinthus). L’année suivante, c’est Bastien et Bastienne, en allemand.

Drame

Mozart meurt d’épuisement à 35 ans, le 5 décembre 1791, sans venir à bout d’un Requiemcommandé par un certain comte Walsegg, compositeur médiocre qui comptait le faire jouer sous son nom dans sa chapelle privée. L’oeuvre sera achevée par un disciple, Franz Xaver Süssmayr, conformément à ses ultimes instructions.

 Wolfgang est inhumé dans la fosse commune du cimetière Saint-Marc, à quelques kilomètres de Vienne, mais l’on n’en retrouvera pas l’emplacement lorsque l’on voudra plus tard donner au musicien une sépulture digne de son génie.

Il nous reste l’essentiel : plus de 600 oeuvres de toute nature (opéras, sonates, concertos, quatuors à cordes, symphonies), dont la célébrissime Petite musique de nuit, qui marquent l’apogée de la musique classique occidentale.

On peut voir La Flûte enchantéeau cinéma, joliment filmée par Ingmar Bergman, et la vie de son auteur, romancée par Milos Forman, dans le film Amadeus.

mozart1.jpg

 

4 Commentaires

  1.  
    didier
    didier écrit:

    Les grandes idées encore se rencontrent!
    Mozart! un des plus grands des grands!
    Pour ma part j’ai une préférence pour Beethoven

  2.  
    ALAIN
    ALAIN écrit:

    Mort dans la misère !!!
    ARSENE GRISALI

  3.  
    jijimagiccinqsept
    jijimagiccinqsept écrit:

    Salut JC,

    Comme tu le dis, Milos Forman a admirablement abordé une parcelle de la vie de Mozart dans « Amadeus ». Le film était largement romancé, et Salieri n’a jamais empoisonné le pauvre Wolfgang : ce fut plutôt le génie de ce dernier qui empoisonna sa carrière !

    Le dernier fils de J.S. Bach : Jean-Chrétien, a très bien connu la famille Mozart et côtoyé le petit prodige alors qu’il n’avait encore que huit ans.
    Il avait une grande affection pour lui et ses premières oeuvres d’adulte furent inspirées par Jean-Chrétien, qui, lourd de porter le nom de prestigieux père s’étant fait un prénom (sans avoir la réussite sociale de son frère Carl Philipp)…

    Partir à 35 ans et laisser autant de chef-d’oeuvres : ça tient du miracle !

    Ce qui fait le plus mal dans ce film que j’ai en bonne place dans ma collection, c’est la scène où le corps de ce génie qui tutoyait les anges (et pourtant si vulgaire, voire scatologique dans la vie courante) est jeté à la fosse commune !!!

    Mais je m’arrête là, car quand on me branche sur le sujet : je deviens très bavard… ;)

    Amitiés,

    Jean-Jacques.

    Dernière publication sur  : Adieu Manitas...

  4.  
    jijimagiccinqsept
    jijimagiccinqsept écrit:

    … lourd de porter le nom de son prestigieux père…

    :D [quand on met tous les mots : ça a plus de sens] :P

    Dernière publication sur  : Adieu Manitas...

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