Jean Claude's news

"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 
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LA GUERRE DU FEU 12 janvier, 2012

Classé dans : INSOLITE — jcn54 @ 7:31

Ce cliché serait digne de figurer en première page du calendrier 2012 des pompiers.

LA GUERRE DU FEU dans INSOLITE guerredufeu

Il a été pris il y a quelques jours vers midi, à Chartres, au cours de la lutte contre un incendie spectaculaire qui n’a fait aucune victime mais qui a ravagé les entrepôts d’un grand distributeur de meubles. L’occasion parfaite pour rendre hommage à cette corporation de50.000 professionnels et 197.000 bénévoles, qui intervient plus de 4millions de fois par an, à raison d’une sortie toutes les huit secondes, la plupart du temps pour porter secours aux victimes d’un accident de la circulation ou d’une catastrophe naturelle. Et le tout, pour l’un des coûts les plus modiques d’Europe : moins de 80 euros par an et par habitant. Encore une performance à saluer !

 

 
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LES YEUX FATIGUES

Classé dans : TRUCS ET ASTUCES DE MEME — jcn54 @ 7:30

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Lorsque le soir, après une journée de dur labeur dans les champs, Mémé avait les yeux gonflés, elle s’appliquait juste avant de se coucher deux rondelles de pomme de terre crue, qu’elle laissait quelques minutes.

Une infusion forte de camomille repose aussi les yeux fatigués et irrités.

 

 
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L’ANSE DU PANIER

Classé dans : LE SAVIEZ-VOUS ? — jcn54 @ 7:29

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L’expression est ancienne : lorsque les cuisinières revenaient du marché, au lieu de laisser leurs emplettes bien arrangées dans le panier, elles secouaient celui-ci par l’anse afin que le volume des marchandises parût plus grand en raison du désordre, et que le prix des dépenses qu’elles annonçaient après l’avoir majoré n’eut, à première vue, rien de suspect.

Aujourd’hui encore, faire danser l’anse du panier, c’est faire payer plus cher ce que l’on a acheté pour autrui…

 

 
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EMULSION DE MOULES AU LARD

Classé dans : CUISINE GOURMANDE — jcn54 @ 7:28

EMULSION DE MOULES AU LARD dans CUISINE GOURMANDE emulsionmouleslard

INGRÉDIENTS : (6 Pers.) 2 litres de moules, 1 cm de gingembre frais, 70 cl de crème fraîche, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, 12 fines tranches de lard, 12 feuilles de persil, sel et poivre du moulin.

Brossez et lavez soigneusement les moules. Mettez-les dans un faitout. Posez le couvercle. Faites chauffer jusqu’à ce que les moules soient toutes ouvertes. Filtrez l’eau de cuisson. Versez-la dans une casserole.

Décoquillez les moules. 

Pelez et râpez finement le gingembre. 

Ajoutez 35 cl de crème fraîche ainsi que le gingembre râpé à l’eau de cuisson des moules. Faites réduire d’un tiers sur feu vif. Filtrez de façon à retirer le gingembre. Ajoutez la moitié des moules ainsi que l’huile d’olive en filet. Passez la préparation au mixeur. Rectifiez l’assaisonnement. 

Montez la crème restante en chantilly ferme. Salez et poivrez. 

Faites frire les tranches de lard dans une poêle très chaude légèrement huilée. Lorsque le lard est bien croustillant, égouttez-le sur du papier absorbant. Coupez-le en lamelles.

Versez la chantilly dans la crème de moules. Fouettez vivement. 

Déposez quelques moules dans le fond de six bols. Versez l’émulsion dessus et ajoutez les tranches de lard frit. Décorez avec deux feuilles de persil. Servez bien chaud.

Bon appétit.

 

 
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CA S’EST PASSE UN 12 JANVIER

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:25

Décès de Antonin Carème, c’est en 1833.

8 juin 1784 à Paris – 12 janvier 1833 à Paris

Roi des cuisiniers, cuisinier des rois 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le futur roi des cuisiniers et empereur des fourneaux n’est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche.

Il est issu d’une famille extrêmement pauvre. Son père est tâcheron, payé à la journée en fonction des besognes qu’on lui confie, et peut à peine nourrir sa nombreuse progéniture – pas moins de 14 enfants à charge.

Enfant abandonné

Le petit Marie-Antoine vient au monde en 1784 dans un chantier de la rue du Bac à Paris et grandit au milieu des baraquements et des échafaudages.

Lorsqu’il atteint ses huit ans, son père se résout à l’abandonner, jugeant que c’est le seul de la fratrie qui pourra s’en sortir par ses facultés. Antonin est malin, curieux, travailleur : alors que tonne la Révolution française, il est vite embauché dans une gargote contre le gîte et le couvert et apprend les rudiments du métier.

À 13 ans, la chance lui sourit : il entre comme apprenti chez le pâtissier Sylvain Bailly, l’une des meilleures maisons de Paris. On est sous le Directoire et les riches Parisiens aspirent à jouir de la vie après les affres de la Terreur.

Antonin apprend vite, devient premier tourtier et commence à modeler des compositions en s’inspirant de formes architecturales.

Bailly décèle le potentiel du jeune homme et lui ouvre les portes de la Bibliothèque nationale, toute proche, où le jeune homme peut à loisir compulser et copier les croquis de ses maîtres dans le Cabinet des estampes.

Pièces montées artistiques

CA S'EST PASSE UN 12 JANVIER dans JOUR ANNIVERSAIRE careme1

Il se lance alors dans ce qui fera sa gloire : des pièces montées tarabiscotées, de splendides et compliquées compositions en pâte d’amande, nougatine, pâtisserie.

Le tout-Paris se les arrache.

Entre-temps, il officie dans les cuisines de l’Hôtel de Galliffet, dans le quartier de Saint Germain, où Charles-Maurice de Talleyrand a table ouverte, au nom du Premier Consul Napoléon Bonaparte.

Antonin Carême passe à la vitesse supérieure, note tout, voit tout, comprend tout et s’initie à l’art du service à la française dont Talleyrand, qui apprécie les traditions de l’Ancien Régime, met un point d’honneur à rester l’un des derniers gardiens face à la concurrence du service à la russe (qui l’emportera finalement).

Entre le diplomate et l’ambitieux cuisinier se noue une vraie complicité. Talleyrand incite Carême à développer une nourriture raffinée, à base de légumes et de produits de saison. Le maestro invente le vol au vent, des sauces légères, édicte des règles de cuisine avec geste approprié et temps de cuisson idéal, jette enfin les bases de la gastronomie moderne.

Antonin Carême est la bonne personne, à la bonne place. Cet homme au talent fou participe à l’éclosion de la haute gastronomie française au moment où la Révolution pousse à l’exil les aristocrates et force leurs cuisiniers à ouvrir des restaurants en ville.

Leur savoir-faire, jusqu’alors caché dans les hôtels particuliers de l’aristocratie, se diffuse et se copie. Carême en fait la synthèse en étant le premier à élever l’art culinaire au rang d’une science… et à l’imprimer.

Star des fourneaux

C’est désormais une véritable star des fourneaux. Il ouvre sa pâtisserie rue de la Paix, suit Talleyrand dans son château de Valençay, où il dirige les cuisines – il est le premier à se faire appeler Chef -, et publie de nombreux livres (Le pâtissier pittoresque, Le Maître d’hôtel français), rédigés à partir de ses nombreuses notes personnelles, ouvrages qui deviennent vite des best-sellers, contribuant à sa renommée.

Lorsque l’Empire s’effondre, il continue de plus belle et régale tous les puissants à la table du prince de Bénévent au Congrès de Vienne.

Ce sont les mêmes qui l’appellent quelques mois plus tard pour exciter leurs papilles royales. Carême est demandé partout, il devient un vrai cuisinier nomade : à la cour du tsar Alexandre II, chez le prince régent anglais, futur George IV, puis à Vienne près de l’empereur d’Autriche François Ier et enfin dirige un temps les cuisines du banquier Rothschild, au château de Ferrières. Chez lord Steward, en Autriche, il invente la toque, couvre-chef plus décent que le bonnet en coton que portaient auparavant les cuisiniers.

Il résume son savoir dans une remarquable encyclopédie en cinq volumes, L’art de la cuisine française, un dernier rêve réalisé de justesse, avant de mourir en 1833, empoisonné à 48 ans par la fumée toxique de charbon de bois qu’il a inhalée depuis sa jeunesse. Mort au combat, en quelque sorte. Avec une postérité durable : longtemps après sa mort, les grands maisons bourgeoises continueront de s’arracher ses élèves.

antonincareme dans JOUR ANNIVERSAIRE

 

 
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12/01/2012

Classé dans : PROVERBES, DICTONS, CITATIONS — jcn54 @ 7:10

PROVERBE :  » L’imprudence est un royaume sans couronne. « 

DICTON :  » Arcade et Hilaire gèlent les rivières. « 

CITATION :  » Tout est bon quand il est excessif. « 

( Marquis de Sade )

 

 
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JEUDI 12 JANVIER 2012

Classé dans : EPHEMERIDE DU JOUR — jcn54 @ 7:07

12è jour de l’année, 354 jours restants, 2è semaine, aujourd’hui on fête les Tatiana ainsi que les Césarine, Tania et Tatienne.

Prénom fêté autrefois : Arcade.

Le soleil se lève à 08h41 et se couche à 17h16.

Lune décroissante pleine à 82%.

 

 

 
 

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