Jean Claude's news

"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 
  • Accueil
  • > Archives pour le Samedi 19 mai 2012

LES TRAVAUX DE FRANCIS 19 mai, 2012

Classé dans : Non classé — jcn54 @ 7:30

La construction de l’Arc de Triomphe, étape par étape, par Francis , qui s’est lancé dans ce travail titanesque…

LES TRAVAUX DE FRANCIS ap25001

ap25004

ap25006

ap25008

ap25009

ap25013

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour le Samedi 19 mai 2012

TEMPUS FUGIT…

Classé dans : Non classé — jcn54 @ 7:29

… ou « le temps passe vite » !

TEMPUS FUGIT... ARDECHE-2012-030

 

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour le Samedi 19 mai 2012

AMERICAN PIE 4

Classé dans : CINEMA : Les films que nous avons moins aimés... — jcn54 @ 7:28

C’est avec un brin de nostalgie qu’on retrouve cette génération de l’an 1999, mais nous avons vieilli aussi et nous n’avons pas retrouvé l’ambiance du premier film… Les gags semblent dépassés.

AMERICAN PIE 4 dans CINEMA : Les films que nous avons moins aimés... americanpie4

Synopsis : Comme le temps passe…Souvenez-vous de cette année 1999 où quatre lycéens d’une petite ville du Michigan décidèrent d’en finir avec… leur virginité. Quête héroïque, burlesque, inoubliable… Une décennie plus tard, Jim (Jason Biggs) et Michelle (Alyson Hannigan) sont mariés, Kevin (Thomas Ian Nicholson) et Vicky (Tara Reid) sont séparés, Oz (Chris Klein) et Heather (Mena Suvari) se sont éloignés à contrecœur, tandis que Finch (Eddie Kaye Thomas) soupire encore après… l’extravagante mère de Stifler (Jennifer Coolidge). Quant à Stifler (Seann William Scott), rien ne le changera jamais. Amis d’hier, amis de toujours, ces jeunes hommes attendaient depuis longtemps de pouvoir se réunir le temps d’un week-end pour se remémorer leurs exploits d’antan et y puiser de nouvelles inspirations. Que la fête commence, l’heure du checkup hormonal a sonné…

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour le Samedi 19 mai 2012

COURGETTES FARCIES AU REBLOCHON DE SAVOIE

Classé dans : CUISINE GOURMANDE — jcn54 @ 7:27

COURGETTES FARCIES AU REBLOCHON DE SAVOIE dans CUISINE GOURMANDE courgettesfarciesrizreblochon

INGRÉDIENTS : (4 Pers) 1/2 Reblochon de Savoie, 4 belles courgettes, 200 g de riz cuit, 3 cuillères à soupe de crème fraîche, 1 botte de ciboulette, 1 bouquet de persil.

 

Préchauffez votre four th.6 (180°C).

Mettez les courgettes entières à cuire 8 min dans l’eau bouillante salée.

Rafraîchissez-les sous l’eau froide, taillez délicatement le dessus de chaque courgette.

Videz-les et récupérez la chair. Hachez-la finement.

Mélangez la chair de courgette dans un bol avec le riz cuit, la crème, les herbes hachées, 1/3 du reblochon coupé en petits morceaux. Salez et poivrez.

Farcissez chaque courgette avec la préparation, répartissez le reste du reblochon coupé en tranches dessus.

Enfournez 10 min et servez bien chaud.

Bon appétit.

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour le Samedi 19 mai 2012

CA S’EST PASSE UN 19 MAI

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:26

CA S'EST PASSE UN 19 MAI dans JOUR ANNIVERSAIRE legiondhonneur

Création de la Légion d’honneur, c’est en 1802.

Le 19 mai 1802 (29 floréal An X), Napoléon Bonaparte établit par une loi consulaire un Ordre national de la Légion d’Honneur.

Le Premier Consul veut de la sorte récompenser les mérites des citoyens et établir une émulation civique chez les notables, à une époque où la société française peine à sortir de la corruption et de l’immoralité post-révolutionnaires.

Une tradition monarchique

Il existait sous l’Ancien Régime un ordre royal de Saint-Louis réservé aux militaires. Bonaparte, quant à lui, veut un ordre national qui honore les civils aussi bien que les militaires.

Le 8 mai 1802, à un membre du Conseil d’État qui l’interpelle sur le bien-fondé d’une décoration qui viole les principes révolutionnaires d’égalité et invoque l’exemple des Romains, le Premier Consul rétorque : «On nous parle toujours des Romains ! Il est assez singulier que, pour refuser les distinctions, on cite l’exemple du peuple chez lequel elles étaient le plus marquées. Est-ce là connaître l’histoire ? Les Romains avaient des patriciens, des chevaliers, des citoyens et des esclaves. Ils avaient pour chaque chose des costumes divers, des moeurs différentes. Ils décernaient en récompenses toutes sortes de distinctions, des noms qui rappelaient des services, des couronnes murales, le triomphe !… Je défie qu’on me montre une république ancienne et moderne dans laquelle il n’y ait pas eu de distinctions. On appelle cela des hochets ; eh bien, c’est avec des hochets qu’on mène les hommes. L’on convient qu’il nous faut des institutions ; si l’on ne trouve pas celle-là bonne, qu’on en propose donc d’autres ! Je ne prétends pas qu’elle doive sauver la République ou l’État, mais elle y jouera son rôle».

Au moins la nouvelle distinction honorifique ne coûte-t-elle rien ou presque à l’État, à la différence des fiefs et des pensions dont l’ancienne monarchie usait pour récompenser ses dévoués serviteurs…

Militaire d’abord

Dès son origine, la Légion d’Honneur recueille un vif succès dans l’opinion, raffermissant le prestige du Premier Consul. Le 2 août 1802, un plébiscite vaut à celui-ci le Consulat à vie.

Mais les notables ne manifestent pas le même enthousiasme. Le Tribunat accepte la Légion d’Honneur avec 56 voix seulement contre 36 et le Corps législatif avec 166 voix contre 110. Confronté à leurs réticences, Bonaparte va devoir différer de plus d’un an la constitution de l’Ordre.

Il comprend d’abord quatre, puis cinq classes de légionnaires : les grades de chevalier, officier et commandeur et les dignités de grand officier et grand-croix (anciennement grand Aigle).

Il est présidé par le Premier Consul, qui lui donne pour devise «Honneur et Patrie», et dirigé par un Grand Chancelier et un Grand Trésorier. Les premiers nommés à ces charges, le 14 août 1803, sont le comte de Lacépède, un naturaliste (civil) et le général Dejean (militaire).

Devenu empereur, Napoléon associe à la dignité de légionnaire ou chevalier une médaille.

La première distribution des insignes a lieu le 14 juillet 1804 (fête républicaine !) dans la chapelle Saint-Louis des Invalides (haut lieu des gloires militaires). La peinture ci-dessus, exécutée en 1812, montre l’Empereur épinglant lui-même la médaille sur la poitrine d’un vétéran manchot.

La deuxième a lieu à Boulogne, devant 100.000 soldats, le 16 août 1804. Elle honore les héros des premières victoires de la Révolution. Parmi les impétrants, André Estienne, le petit tambour d’Arcole, aura qui plus est l’honneur de voir son nom gravé sur l’Arc de Triomphe.

Un succès qui ne se dément pas

Notons que 48.000 personnes vont être élevées à la dignité de légionnaire sous le Consulat et l’Empire… dont seulement 1400 civils !

L’un de ceux-ci est le contremaître Hubert Goffin. Le 28 février 1812, il travaille dans la mine de Beaujon, près de Liège, avec son équipe et son propre fils, Matthieu, quand survient un effondrement des parois. Après cinq jours de lutte, il réussit à extraire ses compagnons de la mine. Cet acte d’héroïsme lui vaut d’être le premier ouvrier à recevoir la Légion d’Honneur (Liège et la Belgique font alors partie de l’Empire français).

Le poète allemand Goethe reçoit avec fierté la Légion d’honneur par décret du 12 octobre 1808 de Napoléon, «empereur des Français, roi d’Italie et protecteur de la Confédération du Rhin». Il continuera de la porter après que les Français auront été chassés d’Allemagne.

À la chute de Napoléon, le roi Louis XVIII maintiendra la Légion d’Honneur, substituant simplement l’effigie d’Henri IV à celle de l’Empereur sur les médailles.

Le 23 février 1825, les jeunes poètes Victor Hugo et Alphonse de Lamartine reçoivent la décoration. Sous le Second Empire, elle sera remise à sept femmes, dont le peintre Rosa Bonheur et plusieurs religieuses.

En 2011, la Légion d’Honneur comptait environ 91.500 titulaires après un maximum de 320.000 en 1968. Cet effectif comprend 75 % de chevaliers, 20 % d’officiers et 5 % de commandeurs. Les militaires représentent 60 % du total et les hommes 80%. Les légionnaires peuvent adhérer à la Société des membres de la Légion d’honneur, association loi 1901, qui compte 57.000 adhérents.

Le collier du grand-maître de la Légion d’Honneur, destiné au Président de la République en exercice, comporte 17 maillons, un par mandat présidentiel, avec le nom du président gravé au revers du maillon correspondant. À l’avers figure l’une ou l’autre des activités de référence des légionnaire. L’actuel collier remonte à 1951. Il porte la devise de l’ordre : Honneur et Patrie.

Le collier est présenté au président sur un coussin le jour de son entrée en fonction. Il est ensuite ramené dans sa vitrine du musée de la Légion d’Honneur, dans le joli hôtel de Salm (1782), au bord de la Seine et en face du musée d’Orsay.

Un endroit accueillant, qui vaut la visite et s’adresse aux enfants comme aux adultes. Il est gratuit et l’on n’a pas à y faire la queue comme au musée d’Orsay voisin. On peut y suivre l’histoire de la Légion d’Honneur comme de la plupart des ordres français et étrangers.

 

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour le Samedi 19 mai 2012

19/05/2012

Classé dans : PROVERBES, DICTONS, CITATIONS — jcn54 @ 7:15

PROVERBE :  » On devient l’homme de son uniforme. « 

DICTONS :  » Mai froid n’enrichit personne, mais il est excellent quand il tonne. « 

 » À la Saint-Félix, tous les lilas sont fleuris. « 

CITATION :  » La mode, c’est ce qui se démode. « 

( Gabrielle Chanel,  dite Coco Chanel )

 

 
  • Accueil
  • > Archives pour le Samedi 19 mai 2012

SAMEDI 19 MAI 2012

Classé dans : EPHEMERIDE DU JOUR — jcn54 @ 7:11

140è jour de l’année, 226 jours restants, 20è semaine, aujourd’hui on fête les Yves Hélory de Kémartin ainsi que les Célestin, Erwin, Erwan, Maryvonne, Yvon et Yvonne.

Le soleil se lèce à 06h03 et se couche à 21h31.

Lune décroissante pleine à 13%.

 

 
 

www.tofik.com |
MANGA |
agbar |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Toutitest
| randoactu2010
| Le Blog Du Snake