Edifié au 12e siècle, le château du Haut-Koenigsbourg fut pendant des siècles le témoin de conflits et de rivalités entre seigneurs, rois et empereurs.
Il a vu se succéder d’illustres propriétaires qui ont marqué son histoire et de nombreux événements qui ont changé jusqu’à sa physionomie… Passer la haute porte du Haut-Koenigsbourg, c’est plonger dans l’univers du Moyen Âge. De la cour basse avec son auberge, sa forge et son moulin, aux escaliers en colimaçon, qui mènent aux appartements meublés du seigneur, découvrez une architecture, un mobilier, une atmosphère chargés d’histoires.
Ponts-levis, salle d’armes, donjon et canons rappellent à chaque instant la vocation de cette forteresse de montagne qui fut assiégée, détruite et pillée. Abandonné après 1633, ce château fort prestigieux est offert par la ville de Sélestat à Guillaume II de Hohenzollern en 1899. Rêvant de ressusciter l’ancien empire germanique, il assouvit sa passion du Moyen Âge en confiant la restauration du château à l’architecte Bodo Ebhardt, spécialiste de la fortification médiévale. Au début du 20e siècle, la dimension politique de ce grand chantier doit légitimer la toute jeune dynastie impériale des Hohenzollern et affirmer aux yeux du monde la puissance du nouvel empire. Aujourd’hui, on admire davantage l’aspect pédagogique d’une restauration qui, sans être incontestable, est la plupart du temps vraisemblable.


La station de pompage du château.

La porte d’honneur du château, un des points de polémique.

L’entrée.

Entrée principale du château du Haut-Koenigsbourg

Le moulin et la fontaine

Le linteau de la porte d’entrée dans le logis, blason Thierstein

La porte des lions

La cour

Balcons et peintures

Le puits

Le donjon vu depuis le pied des murailles

L’aigle impérial au sommet du donjon

La salle de banquet

La chambre lorraine du chateau du Haut-Koenigsbourg

Le Graoully

Cannone nel castello di Haut-Koenigsbourg