Jean Claude's news

"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 

CA S’EST PASSE UN 24 FEVRIER 24 février, 2015

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 8:09

 

pc5

Naissance de Steve Jobs, c’est en 1955.

24 février 1955 à San Francisco (États-Unis) – 5 octobre 2011 à Palo Alto (États-Unis)

Enfant naturel d’un Syrien et d’une Américaine, Steve Jobs est adopté peu après sa naissance par un couple américain de Mountain View (Californie).

Puissamment inspiré et d’un caractère affirmé, il crée l’entreprise Apple dans le garage de ses parents avec son ami l’informaticien Steve Wozniak (le nom et le logo de l’entreprise sont un hommage à Alan Turing, un informaticien britannique génial et homosexuel qui s’est suicidé après avoir croqué une pomme).

Tirant profit de l’invention du micro-processeur, Apple invente le micro-ordinateur (Apple II, 1976) puis le multifenêtrage et la souris (Macintosh, 1984). Malgré ces succès, Steve Jobs est viré en 1985 de sa propre société.

Il crée une compagnie concurrente, NeXT, et revient chez Apple par la grande porte en 1997. Dès lors vont s’enchaîner des innovations qui vont changer le monde : iPod (1998), iPhone (2007) et iPad (2010).

Steve Jobs apparaît comme le plus grand visionnaire de sa génération, l’héritier de Thomas Edison et Henry Ford. Mais son ego et son âpreté au gain en font aussi le représentant caricatural de son époque néolibérale, amorale, individualiste et cupide.

Le contraste est immense entre le caractère avantgardiste d’Apple, champion de la Silicon Valley californienne (100 milliards de dollars de trésorerie, marge brute : 44% en 2011), et le sort misérable des ouvrières chinoises de l’entreprise (cadences, salaires, santé, environnement).

 

 

CA S’EST PASSE UN 9 JUIN 9 juin, 2014

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 1:03

 

neron

Décès de Néron, c’est en 37.

Néron (en latin Lucius Domitius Claudius Nero) est l’arrière-arrière-petit-fils de l’empereurAuguste par sa mère, Agrippine la Jeune, fille d’Agrippine l’Aînée et sœur de Caligula.

Son père étant mort quand il avait trois ans, sa mère, intrigante et ambitieuse, se remarie avec l’empereur Claude, successeur de Caligula. Elle manœuvre dès lors pour hisser son fils à la tête de l’empire romain, de préférence à Britannicus, né d’un premier mariage de Claude. Néron épouse Octavie, la fille de l’empereur, et se fait adopter par ce dernier.

Comme l’empereur commence à regretter ses faveurs, Agrippine lui fait servir un plat de champignons empoisonnés et, sitôt après sa mort, le 13 octobre 54, obtient de la garde prétorienne qu’elle proclame son fils empereur. Néron a alors 17 ans.

Le jeune homme, assisté par le philosophe Sénèque et le préfet du prétoire Burrhus, se montre d’abord débonnaire, davantage intéressé par la poésie que par le pouvoir. Les cinq premières années de son règne sont parmi les plus paisibles qu’ait connues l’empire romain. «Comme je voudrais ne pas savoir écrire», dit-il avant de signer une condamnation à mort !

Il n’en fait pas moins assassiner Britannicus quelques mois après son accession au trône afin d’éliminer un rival dont pourrait se servir sa propre mère.

Changement de ton

Mais son caractère se transforme cependant qu’il noue une liaison avec la belle Poppée Sabrina, une femme plus âgée que lui, mariée par convention à ami Othon (il sera son deuxième et éphémère successeur à la tête de l’empire). À l’instigation de sa maîtresse, il fait assassiner sa mère Agrippine en 59 puis son ex-femme, Octavie.

Quand survient l’incendie de Rome, en juillet 64, il accourt de sa résidence estivale d’Antium et organise les secours. Il ouvre ses jardins aux victimes et fait baisser le prix du blé. Il n’empêche que l’opinion publique le suspecte d’avoir lui-même provoqué l’incendie et déclamé des vers sur la chute de Troie en le contemplant. Pour détourner la rumeur, l’empereur ne trouve rien de mieux que d’incriminer les chrétiens, lesquels subissent une première persécution de masse. 

Il profite, il est vrai, des ravages de l’incendie pour édicter de nouveaux règlements d’urbanisme et se faire construire sur l’Esquilin un nouveau palais, la Maison dorée, dans des dimensions grandioses. Lorsqu’il l’occupe, l’empereur s’exclame : «Je suis enfin logé comme un homme».

Différents conjugaux

Burrhus étant mort et Sénèque ayant pris sa retraite, Néron, sous l’influence de Poppée, devenue sa femme, sombre dans la démesure, voire la démence. Il prend part aux jeux du cirque et fait des tournées de chant… Il va jusqu’en Grèce participer aux Jeux Olympiques de 66. Il en revient en ayant triomphé dans toutes les épreuves – faut-il s’en étonner ?-.

Il assure sa popularité en multipliant les spectacles et les prodigalités et se procure les ressources indipensables en dépouillant les sénateurs. L’un de ceux-ci, Pison, conspire contre l’empereur. Il est démasqué et tué en 65, ainsi que ses soutiens supposés, Sénèque, qui est contraint de s’ouvrir les veines, Lucain, Pétrone…

La même année, sa femme Poppée s’étant moquée de lui, il lui donne un coup de pied dans le ventre alors qu’elle est enceinte et elle décède peu après selon ce que raconte l’historien Suétone (Vie des douze Césars).Qu’à cela ne tienne, bisexuel, Néron épouse en grande pompe un homme.

C’en est trop pour l’oligarchie romaine. Les généraux se soulèvent et Galba, gouverneur de l’Espagne Tarraconaise, est proclamé empereur. Néron, déclaré ennemi public par le Sénat et se voyant perdu, supplie son secrétaire Épaphrodite de le tuer. « Quel artiste meurt avec moi !» aurait-il alors murmuré. Avec lui disparaît le dernier représentant de la dynastie julio-claudienne.

 

 

CA S’EST PASSE UN 2 JUIN 2 juin, 2014

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 6:23

 

sade

Naissance de Donatien de Sade, c’est en 1740.

Libertin perdu en son siècle, le marquis Donatien de Sade (1740-1814) fait figure d’extraterrestre. Aristocrate riche et égocentrique, évidemment athée, sujet à des accès de colère et de violence, il lui arrivait de maltraiter prostituées et domestiques à une époque où la montée des idéaux démocratiques rendait ces comportements de moins en moins acceptables.

Cela lui valut d’être incarcéré vingt-sept années au total, notamment à Vincennes et à la Bastille. Il mit à profit son oisiveté forcée pour écrire des romans érotiques qui ont fait de lui l’archétype du pervers sexuel au point que l’on a forgé dès 1834 un néologisme pour désigner la cruauté associée au sexe : le sadisme. Il faut que jeunesse se passe

Le futur écrivain est né le 2 juin 1740 à l’hôtel parisien de la famille de Condé, à Paris. Élevé au château familial de Saumane, près d’Avignon, il a une première approche du libertinage auprès de son père et de son oncle, un abbé lettré qui vit en galante compagnie avec une mère et sa fille.

Le 17 mai 1763, il épouse une riche héritière, Renée-Pélagie, fille d’un magistrat, le président de Montreuil. Malgré les frasques de Donatien, ou à cause d’elles, le couple s’entend plutôt bien et donne le jour à trois enfants. Leur ménage est une alternance de déclarations passionnées et d’insultes.

Les ennuis commencent la même année, le 29 octobre 1763, avec l’incarcération du jeune homme à Vincennes  sur une accusation de comportements violents et blasphématoires dans un bordel. Il est libéré dès le 13 novembre sur intervention de son père !

Plus grave est l’affaire qui suit. Le 3 avril 1768, une veuve de 36 ans, Rose Keller, l’accuse de l’avoir entraînée dans un bordel, ligotée sur un lit et soumise à différents sévices. Tout cela le jour de Pâques.

Le scandale est immense. Il faut dire que, quelques mois plus tôt, pour bien moins que ça, on a exécuté à Abbeville le malheureux chevalier de la Barre. Mais le marquis, qui a succédé à son père dans ses charges officielles de son père, a l’avantage, lui, d’appartenir à la haute société. Il est libéré dès le mois de novembre.

Son inconduite est notoire, conforme au demeurant à celle de nombreux aristocrates de sa génération, sans parler du vieux roi lui-même qui cherche le plaisir dans l’hôtel du Parc-aux-Cerfs.

Mais une nouvelle affaire vient corser son dossier : quatre filles accusent le marquis et son valet d’avoir tenté de les droguer et les sodomiser dans un hôtel de passe de Marseille, le 25 juin 1772. Condamné à mort par contumace, il échappe à l’exécution mais sa réputation est brisée. Dans l’intérêt de la famille mais aussi pour le protéger contre lui-même, sa belle-mère le fait interner à Vincennes par lettre de cachet le 13 février 1777. Écrivain raté en quête de gloire

En prison à 37 ans, le marquis de Sade se pique d’écrire et se rêve en auteur de théâtre mais on lui fait comprendre qu’il n’a aucun avenir dans ce genre. Qu’à cela ne tienne, écrit-il, à défaut de s’illustrer dans le théâtre, il s’illustrera par ses écrits érotiques…

Le 29 février 1784, il est transféré à la Bastille. Dans la crainte que ses manuscrits ne soient saisis, il met au net celui auquel il attache le plus de prix, Les Cent-Vingt journées de Sodome. Il le recopie sur d’étroits feuillets collés bout à bout et cache le tout entre deux pierres. Quand il est expulsé de sa cellule, le manuscrit disparaît. Il sera néanmoins publié au XXe siècle.

Libéré le 2 avril 1790, à la faveur des événements révolutionnaires, obèse et quelque peu usé, coupé de sa famille, le marquis fait publier l’année suivante son roman Justine ou les malheurs de la vertu, qui le classe définitivement parmi les auteurs libertins.

Soucieux de respectabilité, il prend le train de la Révolution en marche. Cela n’empêche qu’il demeure attaché au roi et surtout aux privilèges de l’aristocratie : « Je veux qu’on rende à la noblesse son lustre parce que de le lui avoir ôté n’avance à rien ; je veux que le roi soit le chef de la Nation », écrit-il en décembre 1791  ! Il se fait remarquer le 9 octobre 1793 par un Discours aux mânes de Marat et de Le Peletier dans lequel il dénonce le christianisme mais aussi toute forme de religiosité. Ses outrances ont l’heur de déplaire au pudibond Robespierre, qui voit la morale et la religion comme des nécessités sociales.

Le 5 décembre 1793, Sade, à nouveau incarcéré, échappe à la guillotine d’extrême justesse grâce à la chute de Robespierre, le 9 thermidor… Sous le Directoire, enfin, bénéficiant de l’extrême déliquescence des moeurs, il multiplie les publications à caractère pornographique. Mais le vent tourne. Le 6 mars 1801, ses manuscrits sont saisis sur ordre du Premier Consul, qui a le souci de se réconcilier avec l’Église et d’établir un ordre moral respectueux de son autorité. Il est à nouveau enfermé à l’asile de Charenton, près de Paris, où il finira sa vie. Au diable la morale

Ses romans vont circuler sous le manteau tout au long du XIXe siècle et distraire quelques happy few tels Stendhal, Flaubert, Baudelaire, Verlaine… Publiés dans la prestigieuse édition de la Pléiade en 1990 et aujourd’hui accessibles à tous sur internet, de même que Les Cent-Vingt Journées de Sodome, ils dégagent surtout un profond ennui par la froide répétition de descriptions scatologiques.

Le marquis de Sade considère, à l’opposé de Jean-Jacques Rousseau, que l’homme est foncièrement mauvais par nature et que le mal est voulu par cette même nature. La morale et la religion, en freinant ses penchants naturels, contrarient la nature : « C’est de la nature que je les ai reçus, ces penchants, et je l’irriterais en y résistant ; si elle me les a donnés mauvais, c’est qu’ils devenaient ainsi nécessaires à ses vues. Je ne suis dans ses mains qu’une machine qu’elle meut à son gré, et il n’est pas un de mes crimes qui ne la serve; plus elle m’en conseille, plus elle en a besoin : je serais un sot de lui résister. Je n’ai donc contre moi que les lois, mais je les brave ; mon or et mon crédit me mettent au-dessus de ces fléaux vulgaires qui ne doivent frapper que le peuple ».

 

 

 

CA S’EST PASSE UN 24 FEVRIER 24 février, 2014

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:55

 

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Naissance de Steve Jobs, c’est en 1955.

24 février 1955 à San Francisco (États-Unis) – 5 octobre 2011 à Palo Alto (États-Unis)

Enfant naturel d’un Syrien et d’une Américaine, Steve Jobs est adopté peu après sa naissance par un couple américain de Mountain View (Californie).

Puissamment inspiré et d’un caractère affirmé, il crée l’entreprise Apple dans le garage de ses parents avec son ami l’informaticien Steve Wozniak (le nom et le logo de l’entreprise sont un hommage à Alan Turing, un informaticien britannique génial et homosexuel qui s’est suicidé après avoir croqué une pomme).

Tirant profit de l’invention du micro-processeur, Apple invente le micro-ordinateur (Apple II, 1976) puis le multifenêtrage et la souris (Macintosh, 1984). Malgré ces succès, Steve Jobs est viré en 1985 de sa propre société.

Il crée une compagnie concurrente, NeXT, et revient chez Apple par la grande porte en 1997. Dès lors vont s’enchaîner des innovations qui vont changer le monde : iPod (1998), iPhone (2007) et iPad (2010).

Steve Jobs apparaît comme le plus grand visionnaire de sa génération, l’héritier de Thomas Edison et Henry Ford. Mais son ego et son âpreté au gain en font aussi le représentant caricatural de son époque néolibérale, amorale, individualiste et cupide.

Le contraste est immense entre le caractère avantgardiste d’Apple, champion de la Silicon Valley californienne (100 milliards de dollars de trésorerie, marge brute : 44% en 2011), et le sort misérable des ouvrières chinoises de l’entreprise (cadences, salaires, santé, environnement).

 

 

CA S’EST PASSE UN 24 FEVRIER 24 février, 2012

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:51

Naissance de Steve Jobs, c’est en 1955.

  24 février 1955 à San Francisco (États-Unis) – 5 octobre 2011 à Palo Alto (États-Unis)

Enfant naturel d’un Syrien et d’une Américaine, Steve Jobs est adopté peu après sa naissance par un couple américain de Mountain View (Californie).

Puissamment inspiré et d’un caractère affirmé, il crée l’entreprise Apple dans le garage de ses parents avec son ami l’informaticien Steve Wozniak (le nom de l’entreprise évoquerait un informaticien britannique génial et homosexuel, qui s’est suicidé après avoir croqué une pomme).

Tirant profit de l’invention du micro-processeur, Apple invente le micro-ordinateur (Apple II, 1976) puis le multifenêtrage et la souris (Macintosh, 1984). Malgré ces succès, Steve Jobs est viré en 1985 de sa propre société.

Il crée une compagnie concurrente, NeXT, et revient chez Apple par la grande porte en 1997. Dès lors vont s’enchaîner des innovations qui vont changer le monde : iPod (1998), iPhone (2007) et iPad (2010).

Steve Jobs apparaît comme le plus grand visionnaire de sa génération, l’héritier de Thomas Edison et Henry Ford.

CA S'EST PASSE UN 24 FEVRIER dans JOUR ANNIVERSAIRE apple

 

 

MIKE KELLEY EST MORT 4 février, 2012

Classé dans : ART,Non classé — jcn54 @ 7:59

Il était l’un des artistes les plus talentueux de sa génération. Mike Kelley, 57 ans, s’est éteint dans la nuit du mardi 31 janvier. Son corps sans vie a été retrouvé dans sa villa de Los Angeles. Si la thèse du suicide est évoquée, le mystère plane sur cette tragique disparition d’un artiste au sommet de son art.

MIKE KELLEY EST MORT dans ART mikekelley

S’il existe des enfants terribles dans la mode, à l’image d’un Jean Paul Gaultier ou d’un Alexander McQueen, on retrouve dans l’art contemporain des mauvais garçons. Et ce «titre honorifique» revenait sans conteste à l’irrévérencieux Mike Kelley. Porte-parole d’un art dit «gore» ou trash, il a multiplié tout au long de sa carrière des collaborations choquantes, comme des vidéos à caractères scatologiques réalisées avec un autre ovni de l’art contemporain, Paul McCarthy. Mike Kelley, artiste plasticien protéiforme et déroutant, est mort dans la nuit de mardi 31 janvier. Un acte qui serait volontaire.

Car depuis toujours, Mike Kelley entretient une personnalité fragile, dépressive, aux fortes tendances suicidaires. Originaire d’une famille ouvrière ultracatholique de Détroit, le jeune homme n’y trouve pas sa place, comme il l’expliquait alors: «L’art était considéré comme l’apanage des homosexuels et des communistes; et moi, en tant qu’artiste, comme un Martien.» Il quitte alors le giron familial, monte dans un premier temps un groupe de musique, puis s’oriente vers le monde de l’art contemporain en suivant les cours du California Institute of the Arts en 1978. Très vite, le milieu arty californien accueille son travail déjanté avec bienveillance. Un travail qui mêle animaux empaillés, tapis, dessins, sans oublier un certain sens de l’assemblage et de la profusion.

 Résolument anti-conformiste, Mike Kelley n’a cessé d’inspirer l’art contemporain américain, avec une première rétrospective dès 1993 au Whitney Museum de New York. Aujourd’hui disparu, libéré de ses démons, l’artiste laisse l’univers de l’art orphelin.

kandors dans ART

« Kandors full set 2005-2009″

 

 

DROLE D’ACTE SEXUEL 30 décembre, 2011

Classé dans : LE SAVIEZ-VOUS ? — jcn54 @ 7:52

On connaît de nombreux mots ou expressions pour désigner l’acte sexuel,mais on a retrouvé celui-ci: « abreuver le roussin », dans un très vieux manuel de bienséance.

DROLE D'ACTE SEXUEL dans LE SAVIEZ-VOUS ? actesexuel

« Abreuver le roussin » était un aphorisme médiéval désignant l’acte sexuel. Le roussin était un cheva trapu utilisé pour la guerre et qui se rassasiait à grands coups de seaux d’eau et de belle paille.

De la paille à la couche, on a vite franchi le pas.

On peut rappeler à ce propos, ce mot de Jules Renard sur le mariage: « le plus beau tour qu’on puisse jouer à une belle-mère, est de ne pas épouser sa fille! ».

 

 

CA S’EST PASSE UN 27 OCTOBRE 27 octobre, 2010

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 8:20

Décès de Ugo Tognazzi, c’est en 1990.

L’acteur italien Ugo Tognazzi, âgé de 68 ans, succombe à une hémorragie cérébrale à son domicile de Rome. En 40 ans de carrière, le célèbre homosexuel excentrique de La Cage aux folles avait fait pas moins de 130 films, devenant l’un des acteurs italiens les plus connus à l’étranger. En 1981 il recevait le prix d’interprétation masculine au festival de Cannes pour son rôle dans La tragédie d’un homme ridicule, de Bernardo Bertolucci. Reconnu comme un passionné de la bonne cuisine, il publiait de temps à autres un livre de recettes pour faire partager ses découvertes.

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