Jean Claude's news

"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 
  • Accueil
  • > Recherche : courant réaliste

ALBERT BARTHOLOME (1848-1928) : DANS LA SERRE 4 décembre, 2013

Classé dans : ART — jcn54 @ 7:11

Présenté au Salon de la Société des artistes français de 1881, ce portrait appartient à un courant d’œuvres d’inspiration classique mais dont les auteurs ont regardé tout à la fois du côté des pratiques réalistes et des nouveautés issues de l’impressionnisme.

Le tableau représente une jeune femme saisie de face alors qu’elle passe la porte-fenêtre d’un intérieur tamisé. Le geste très posé et le costume soigné inscrivent cette œuvre dans la tradition du portrait d’apparat. En revanche, l’effet de clair-obscur et les couleurs vives appliquées en touches franches évoquent la technique impressionniste, celle d’un Gustave Caillebotte (1848-1894) par exemple. Quant au réalisme et à l’attention portée aux détails, ils rappellent le rôle majeur joué par Jules Bastien-Lepage (1848-1884) dans les Salons de la deuxième moitié de la décennie 1870.

Ces multiples apports sont le reflet de la vie mondaine que mène le couple Bartholomé. Leur salon est fréquenté par des artistes et des écrivains fort divers. On y croise, entre autres, le portraitiste mondain Jacques-Emile Blanche (1861-1942) ou le peintre américain Mary Cassatt (1845-1926), l’écrivain naturaliste et critique Gustave Geffroy (1855-1926) ou bien le romancier symboliste Joris Karl Huysmans (1848-1907). C’est encore le temps de la vie heureuse pour le peintre, interrompu en 1887 par la mort de sa femme.

serre

 

 
  • Accueil
  • > Recherche : courant réaliste

JEAN-FRANCOIS MILLET 28 octobre, 2011

Classé dans : ART — jcn54 @ 8:22

Jean-François Millet est un peintre, pastelliste, graveur et dessinateur français né le 4 octobre 1814 à Gruchy, hameau de la commune de Gréville et mort le 20 janvier 1875 à Barbizon en Seine-et-Marne. 

A l’âge de 20 ans, Jean-François Millet est envoyé à Cherbourg par son père pour suivre des cours de peinture auprès de Paul Dumouchel et de Langlois de Chèvreville.  En 1837, Jean-François Millet étudie à l’école des Beaux-Arts de Paris, subventionné par Le conseil municipal de Cherbourg et le conseil général de la Manche. 

En 1848, Jean-François Millet expose Le vanneur qui est le premier tableau d’une longue série d’oeuvres sur le travail paysan: Les Botteleurs (1850), Des Glaneuses (1857), L’Angélus (1859), la Tondeuse de moutons (1861) et la Bergère (1864). Ces peintures le classent dans l’influence du courant réaliste. 

A la fin de sa vie, Jean-François Millet signe un travail annonciateur de l’impressionnisme, à travers des tableaux comme l’Église de Gréville, Le Prieuré de Vauville ou du Bateau de pêche, et même proche du cubisme, avec Le Rocher du Castel.

langelus.jpg

L’angèlus

lesglaneuses.jpg

Les glaneuses

boulangere.jpg

Boulangère


 

 

 
 

www.tofik.com |
MANGA |
agbar |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Toutitest
| randoactu2010
| Le Blog Du Snake