Jean Claude's news

"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 
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RESTAURANT INSOLITE 24 octobre, 2016

Classé dans : Non classé — jcn54 @ 7:58

Restaurant 634 Musashi

Direction Tokyo pour découvrir le restaurant qui propose surement la vue la plus impressionnante sur la ville, le 364 Musashi. Il faut dire que ce restaurant se trouve dans la fameuse Sky tree, la plus haute tour de Tokyo. En plus d’avoir une vue magnifique sur la ville, ce restaurant nous propose une cuisine française moderne en utilisant des produits de la région.

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HOTELS LES PLUS FARFELUS AU MONDE 2 mai, 2015

Classé dans : Non classé — jcn54 @ 5:26

Sheraton Huzhou Hot Spring Resort

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Installé sur les rives pittoresques du lac Taihu, le Sheraton Huzhou Hot Spring Resort possède une architecture en forme d’anneau. Ses installations de loisirs comprennent une salle de jeux et un centre de remise en forme.

Le Huzhou Hot Spring possède un hall et un spa à la décoration somptueuse. Vous pourrez vous détendre dans le solarium, jouer au bowling ou profiter d’un massage relaxant. Vous apprécierez aussi une boutique de souvenirs et un salon de beauté sur place.

Joliment décorées dans des tons pastel, les chambres luxueuses de l’hôtel sont dotées d’une station d’accueil pour iPod, d’un four micro-ondes et de matériel de repassage. Leur salle de bains spacieuse comprend une baignoire et une douche. Toutes les chambres bénéficient d’un balcon privé et d’un coin salon confortable.

Vous pourrez déguster des plats internationaux fusion au Feast, ainsi qu’une délicieuse cuisine cantonaise au Yue. Les autres points de restauration incluent le salon du hall et le Starlight, qui servent des boissons et des collations.

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INDIAN PALACE : SUITE ROYALE 2 avril, 2015

Classé dans : CINEMA : les films que nous avons aimés... — jcn54 @ 7:39

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Marchant sur les pas du premier opus sorti en 2012, « Indian Palace – Suite Royale » est une comédie chorale colorée et optimiste, peuplée de personnages qui, bien que caricaturaux, déversent d’enivrants parfums de vie.

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Synopsis : Maintenant que l’hôtel Marigold affiche complet, ses directeurs, Muriel Donnelly et Sonny Kapoor songent à l’agrandir. Ils ont justement trouvé l’endroit idéal pour ouvrir un deuxième établissement. Tandis que le projet avance, Evelyn et Douglas qui travaillent désormais à Jaipur, se demandent où leurs rendez-vous réguliers autour des délices de la cuisine indienne vont les mener. Norman et Carole essaient de maîtriser les difficultés d’une relation exclusive, et Madge hésite entre deux prétendants aussi intéressants l’un que l’autre. Récemment arrivé, Guy Chambers trouve sa muse en la personne de Mme Kapoor la mère de Sonny, pour écrire son nouveau roman. Sonny doit très bientôt épouser Sunaina, l’amour de sa vie mais il est de plus en plus absorbé par le nouveau projet d’hôtel, qui exige tout son temps… Seule Muriel pourrait peut-être avoir des réponses : personne n’a de secret pour elle. Alors que le grand jour approche, l’ivresse de la préparation d’un mariage traditionnel indien s’empare de tout le monde…

 

 
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CA S’EST PASSE UN 17 MAI 17 mai, 2014

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:53

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Décès de Sandro Botticelli, c’est en 1510.

Le peintre est né dans la même ville 65 ans plus tôt sous le nom d’Alessandro Filipepi, dans la famille d’un tanneur. Comme l’un de ses frères, rondouillard, avait été surnommé Botticelli, qui signifie petit tonneau, le sobriquet fit le tour de la famille et fut accolé au futur peintre. Marie Desclaux. Le premier peintre humaniste

Sandro Botticelli fait son apprentissage dans l’atelier d’un grand peintre florentin du Quattrocento (le XVe siècle italien), Filippo Lippi (1406-1469). Comme tous les artistes de la Renaissance, celui-ci, tel un chef de cuisine moderne, dirige une équipe d’aides et d’apprentis, chacun étant spécialisé, qui dans les drapés, qui dans les fils d’or…

Avec son équipe, le maître répond aux commandes de la bourgeoisie et réalise pour elle de petits tableaux à la chaîne. À l’occasion, il est aussi sollicité par des abbés, des évêques ou des princes pour réaliser des oeuvres plus ambitieuses.

Botticelli passe à l’atelier de Verrochio où il côtoie Léonard de Vinci, un rival. En 1470, il ouvre son propre atelier. Son talent vaut au jeune homme de fréquenter les meilleures familles de la cité, les Vespucci dont un représentant, Amerigo, donna son prénom à un continent, et surtout les Médicis. Le puissant Laurent le Magnifique lui accorde sa protection. Le peintre fréquente par ailleurs les plus grands esprits de l’humanisme, tels Pic de la Mirandole ou Marsile Ficin, traducteur de Platon.

Ses amis l’initient à la philosophie néoplatonicienne qui voit le monde sensible comme le reflet du monde des idées. Cette philosophie se reflète dans ses célèbres allégories inspirées de l’Antiquité païenne.

Son chef-d’oeuvre Le Printemps, destiné à une villa des Médicis, expose toute la grâce et l’optimisme de la Renaissance italienne, avec une touche d’inquiétude chez la nymphe de droite, saisie par la divinité Zéphyr. Il s’agit vraisemblablement de la première peinture européenne qui puise son inspiration dans l’Antiquité païenne.

 Elle montre les différentes saisons (sauf l’hiver) avec de droite à gauche Zéphyr, la nymphe Chloris, le Printemps, Vénus que domine Cupidon, les Trois Grâces et le dieu Mercure.

En 1481, le pape Sixte IV commande à Botticelli quelques fresques pieuses pour la chapelle à laquelle il laissera son nom, la Sixtine  ! On peut encore admirer ces panneaux à côté des fresques monumentales de Michel-Ange, postérieures de trois décennies.

Après son voyage à Rome, qui ne lui rapporte guère d’argent, l’artiste entreprend La Naissance de Vénus. Cette nouvelle allégorie néoplatonicienne illustrerait selon certains commentateurs les quatre éléments (terre, eau, air, feu) et l’Amour qui scelle leur harmonie.

 

 
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CA S’EST PASSE UN 17 MAI 17 mai, 2013

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 6:41

CA S'EST PASSE UN 17 MAI dans JOUR ANNIVERSAIRE botticelli

Décès de Sandro Botticelli, c’est en 1510.

mars 1444 à Florence (Italie) – 17 mai 1510 à Florence (Italie)

Le premier peintre humaniste

Sandro Botticelli fait son apprentissage dans l’atelier d’un grand peintre florentin du Quattrocento (le XVe siècle italien), Filippo Lippi (1406-1469). Comme tous les artistes de la Renaissance, celui-ci, tel un chef de cuisine moderne, dirige une équipe d’aides et d’apprentis, chacun étant spécialisé, qui dans les drapés, qui dans les fils d’or…

Avec son équipe, le maître répond aux commandes de la bourgeoisie et réalise pour elle de petits tableaux à la chaîne. À l’occasion, il est aussi sollicité par des abbés, des évêques ou des princes pour réaliser des oeuvres plus ambitieuses.

Botticelli passe à l’atelier de Verrochio où il côtoie Léonard de Vinci, un rival. En 1470, il ouvre son propre atelier. Son talent vaut au jeune homme de fréquenter les meilleures familles de la cité, les Vespucci dont un représentant, Amerigo, donna son prénom à un continent, et surtout les Médicis. Le puissant Laurent le Magnifique lui accorde sa protection. Le peintre fréquente par ailleurs les plus grands esprits de l’humanisme, tels Pic de la Mirandole ou Marsile Ficin, traducteur de Platon.

Ses amis l’initient à la philosophie néoplatonicienne qui voit le monde sensible comme le reflet du monde des idées. Cette philosophie se reflète dans ses célèbres allégories inspirées de l’Antiquité païenne.

Son chef-d’oeuvre Le Printemps, destiné à une villa des Médicis, expose toute la grâce et l’optimisme de la Renaissance italienne, avec une touche d’inquiétude chez la nymphe de droite, saisie par la divinité Zéphyr. Il s’agit vraisemblablement de la première peinture européenne qui puise son inspiration dans l’Antiquité païenne.

 Elle montre les différentes saisons (sauf l’hiver) avec de droite à gauche Zéphyr, la nymphe Chloris, le Printemps, Vénus que domine Cupidon, les Trois Grâces et le dieu Mercure.

En 1481, le pape Sixte IV commande à Botticelli quelques fresques pieuses pour la chapelle à laquelle il laissera son nom, la Sixtine  ! On peut encore admirer ces panneaux à côté des fresques monumentales de Michel-Ange, postérieures de trois décennies.

Après son voyage à Rome, qui ne lui rapporte guère d’argent, l’artiste entreprend La Naissance de Vénus. Cette nouvelle allégorie néoplatonicienne illustrerait selon certains commentateurs les quatre éléments (terre, eau, air, feu) et l’Amour qui scelle leur harmonie.
Premiers nuages

Après la mort de son protecteur Laurent le Magnifique, en 1492, le peintre subit comme beaucoup de Florentins l’influence du prédicateur Jérôme Savonarole.

L’optimisme propre à l’humanisme est battu en brèche par la montée des inquiétudes religieuses. La peinture de Botticelli se fait plus austère. Et l’on ne saurait oublier en marge de ses célèbres allégories quelques portraits émouvants de vérité et des peintures de madones maternelles et recueillies.

 

 
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CA S’EST PASSE UN 12 JANVIER 12 janvier, 2012

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:25

Décès de Antonin Carème, c’est en 1833.

8 juin 1784 à Paris – 12 janvier 1833 à Paris

Roi des cuisiniers, cuisinier des rois 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le futur roi des cuisiniers et empereur des fourneaux n’est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche.

Il est issu d’une famille extrêmement pauvre. Son père est tâcheron, payé à la journée en fonction des besognes qu’on lui confie, et peut à peine nourrir sa nombreuse progéniture – pas moins de 14 enfants à charge.

Enfant abandonné

Le petit Marie-Antoine vient au monde en 1784 dans un chantier de la rue du Bac à Paris et grandit au milieu des baraquements et des échafaudages.

Lorsqu’il atteint ses huit ans, son père se résout à l’abandonner, jugeant que c’est le seul de la fratrie qui pourra s’en sortir par ses facultés. Antonin est malin, curieux, travailleur : alors que tonne la Révolution française, il est vite embauché dans une gargote contre le gîte et le couvert et apprend les rudiments du métier.

À 13 ans, la chance lui sourit : il entre comme apprenti chez le pâtissier Sylvain Bailly, l’une des meilleures maisons de Paris. On est sous le Directoire et les riches Parisiens aspirent à jouir de la vie après les affres de la Terreur.

Antonin apprend vite, devient premier tourtier et commence à modeler des compositions en s’inspirant de formes architecturales.

Bailly décèle le potentiel du jeune homme et lui ouvre les portes de la Bibliothèque nationale, toute proche, où le jeune homme peut à loisir compulser et copier les croquis de ses maîtres dans le Cabinet des estampes.

Pièces montées artistiques

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Il se lance alors dans ce qui fera sa gloire : des pièces montées tarabiscotées, de splendides et compliquées compositions en pâte d’amande, nougatine, pâtisserie.

Le tout-Paris se les arrache.

Entre-temps, il officie dans les cuisines de l’Hôtel de Galliffet, dans le quartier de Saint Germain, où Charles-Maurice de Talleyrand a table ouverte, au nom du Premier Consul Napoléon Bonaparte.

Antonin Carême passe à la vitesse supérieure, note tout, voit tout, comprend tout et s’initie à l’art du service à la française dont Talleyrand, qui apprécie les traditions de l’Ancien Régime, met un point d’honneur à rester l’un des derniers gardiens face à la concurrence du service à la russe (qui l’emportera finalement).

Entre le diplomate et l’ambitieux cuisinier se noue une vraie complicité. Talleyrand incite Carême à développer une nourriture raffinée, à base de légumes et de produits de saison. Le maestro invente le vol au vent, des sauces légères, édicte des règles de cuisine avec geste approprié et temps de cuisson idéal, jette enfin les bases de la gastronomie moderne.

Antonin Carême est la bonne personne, à la bonne place. Cet homme au talent fou participe à l’éclosion de la haute gastronomie française au moment où la Révolution pousse à l’exil les aristocrates et force leurs cuisiniers à ouvrir des restaurants en ville.

Leur savoir-faire, jusqu’alors caché dans les hôtels particuliers de l’aristocratie, se diffuse et se copie. Carême en fait la synthèse en étant le premier à élever l’art culinaire au rang d’une science… et à l’imprimer.

Star des fourneaux

C’est désormais une véritable star des fourneaux. Il ouvre sa pâtisserie rue de la Paix, suit Talleyrand dans son château de Valençay, où il dirige les cuisines – il est le premier à se faire appeler Chef -, et publie de nombreux livres (Le pâtissier pittoresque, Le Maître d’hôtel français), rédigés à partir de ses nombreuses notes personnelles, ouvrages qui deviennent vite des best-sellers, contribuant à sa renommée.

Lorsque l’Empire s’effondre, il continue de plus belle et régale tous les puissants à la table du prince de Bénévent au Congrès de Vienne.

Ce sont les mêmes qui l’appellent quelques mois plus tard pour exciter leurs papilles royales. Carême est demandé partout, il devient un vrai cuisinier nomade : à la cour du tsar Alexandre II, chez le prince régent anglais, futur George IV, puis à Vienne près de l’empereur d’Autriche François Ier et enfin dirige un temps les cuisines du banquier Rothschild, au château de Ferrières. Chez lord Steward, en Autriche, il invente la toque, couvre-chef plus décent que le bonnet en coton que portaient auparavant les cuisiniers.

Il résume son savoir dans une remarquable encyclopédie en cinq volumes, L’art de la cuisine française, un dernier rêve réalisé de justesse, avant de mourir en 1833, empoisonné à 48 ans par la fumée toxique de charbon de bois qu’il a inhalée depuis sa jeunesse. Mort au combat, en quelque sorte. Avec une postérité durable : longtemps après sa mort, les grands maisons bourgeoises continueront de s’arracher ses élèves.

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LE BAR A SUSHIS 3 juin, 2011

Classé dans : EVENEMENTS — jcn54 @ 7:03

Le sushi (寿司, sushi) est un plat japonais. C’est, hors du Japon, un des plats emblématiques de la cuisine japonaise. Il est difficile de dater avec certitude l’apparition des premiers sushis. Ils seraient apparus aux alentours du Ve siècle av. J.-C., date à laquelle la riziculture s’installa au Japon.

Le sushi est une préparation de riz, et non de poisson. Ce riz, idéalement de bonne qualité et préparé avec du vinaigre, peut se marier avec toutes sortes d’ingrédients. Historiquement, le riz servait à la conservation du poisson. L’ancêtre du sushi est le narezushi, mais est réservé à des gourmets très avertis, car la maturation est très longue.

Bien évidemment, nous ne pouvions pas, ne pas nous arrêter…

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Une bière pour Francis

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Un cocktail pour moi

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L’assiette formule Bento : Brochette de canard aux épices et au miel, brochettes de poulet Yakitori, sushis au saumon fumé cru, à la crevette, au maquereau, à l’anguille, makis au concombre, au saumon cuit, riz aux épices en garnitures, salade japonaise, le tout agrémenté de sauce soja et de wasabi.(Avec les baguettes bien sûr !)

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Mais pas pour tout le monde, n’est-ce pas Francis ? Pas facile le riz avec les baguettes…

C’est ainsi que s’est terminé notre périple à la foire expo de Nancy 2011.

 

 
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FOIRE EXPO 2011 DE NANCY (54) 27 mai, 2011

Classé dans : EVENEMENTS — jcn54 @ 8:01

Cette année, la foire exposition de Nancy a  accueilli le Japon, et nous a fait découvrir ce pays fascinant et plein de contrastes ! Elle raconte l’histoire d’un Japon envoutant  avec les maisons traditionnelles, les jardins, les samouraïs, les geishas, l’art vestimentaire, l’art du bonsaï, les estampes et la modernité avec l’évocation des mangas et des robots, à travers plusieurs espaces .

L’ art du jardin

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L’artisanat japonais

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IRORI et JIZAI – KAGI

Puits carré et crémaillère japonaise.

Au centre de la pièce, l’irori, puits carré empli de cendre, est destiné à chauffer l’habitation et à faire la cuisine. Le jizai – Kagi , crémaillère en bambou creux traversé par une tige de fer et munie d’un levier, permet de régler la hauteur de la bouilloire ou du chaudron.

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La religion

La plupart des Japonais ont une vision neutre de la religion et en pratiquent plusieurs dans leur vie. Ainsi en 2005, on comptait : 107 millions de shintoïstes, 91 millions de bouddhistes, près de 3 millions de chrétiens, autres religions : 10 millions de Japonais.

Une même personne peut aller prier au sanctuaire shinto au Nouvel An, pour s’attirer les bonnes grâces pour l’année à venir et avant les examins d’entrée à l’école pour implorer son succès , puis plus tard avoir un mariage dans une église catholique  et des funérailles dans un temple bouddhiste.

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Le lion gardien des temples.

Les lions gardiens impériaux, appelés aussi lions de Bouddha ou lions de pierre, sont souvent représentés à la porte des temples ou des tombeaux. Ils sont souvent associés par paire. Le lion est un animal sacré, symbole du pouvoir impérial, dans beaucoup de cultures, de l’ancienne Égypte aux empires grecs et romain sainsi que, plus à l’Est, la Perse et l’Inde, la Chine et le Japon. Le lion des neiges est le protecteur de Bouddha et il est souvent présent dans les représentations artistiques de chaque côté du trône.

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Les poupées Kokeshi

Très à la mode de nos jours et dans le monde entier, cette poupée est originaire du nord du Japon. On suppose que, durant les hivers rigoureux de l’archipel, les artisans qui, traditionnellement , confectionnaient des ustensiles de cuisine en bois se sont mis à fabriquer ces poupées qui connurent un très vif succès auprès des enfants à qui elles étaient offertes mais également auprès des adultes car au Japon, chaque objet est supposé abriter un kami, esprit en l’occurence très gentil car une aussi  jolie poupée ne peut être que bénéfique à son possesseur.

À l’origine, elle se présentaient sous la forme d’un simple cylindre de bois surmontée d’une boule pour la tête. Au fil du temps, les Kokeshi ont évolué vers des formes plus ssophistiquées. Elles ont sans doute inspiré les non moins fameuses poupées matrioshkas russes à la charnière des XIXe et XXe siècles.

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