Jean Claude's news

"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 

LA PORTE DE SARRELOUIS A THIONVILLE (57) 12 septembre, 2016

Classé dans : INSOLITE,RENCONTRES AU HASARD DE NOS BALADES — jcn54 @ 7:06

Au XVIIIe siècle, de grands travaux sont entrepris sous la direction de Louis de Cormontaigne, pour renforcer la double couronne de fortification et ainsi créer le couronné d’Yutz. Trois ouvrages majeurs vont constituer ces aménagements, en l’occurrence les deux ponts écluses et la porte de Sarrelouis.

Cette dernière, édifiée entre 1746 et 1752, est l’illustration de la simplification architecturale des portes fortifiées en vigueur en ce milieu de XVIIIe siècle. Cette simplification visait à limiter le coût de ces ouvrages, leur ostentation étant à l’image de la puissance du souverain. Les sculptures de la porte de Sarrelouis se limitent ainsi aux moulures des frontons et des corniches et autres motifs symbolisant la royauté.

Après l’Annexion de 1871, la porte va connaître de grandes modifications. Entre 1887 et 1890 des travaux la transforment en blockhaus. Les remparts attenants sont démolis pour ouvrir de nouvelles voies de circulation, le pont-levis ainsi que l’accès aux douves vont être comblés. L’ancien passage n’ayant plus de raison d’être, il est alors muré et doté de créneaux. L’édifice perd ainsi un bon tiers de sa hauteur initiale. Des grilles sont installées et l’intérieur du bâtiment est réaménagé conformément à la modernité militaire de cette fin de XIXe siècle ; une protection en béton armé recouverte de pierre de taille parachève la décoration.

Le démantèlement de la place forte de Thionville ne lui concède que la perception de l’octroi, prélevé jusqu’en 1939. La Porte de Sarrelouis a été classée au titre des Monuments Historiques le 21/12/1984.

porte

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08/10/2014 8 octobre, 2014

Classé dans : PROVERBES, DICTONS, CITATIONS — jcn54 @ 6:08

PROVERBE : « Expériеnсе раssе sсience. »

DICTON : « En octobre si tu еs рrudеnt, асhètе grаins et vêtements. »

CITATION : « Si l’on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exрrimеr qu’еn réрοndаnt : « Pаrсе quе с’étаit lui, раrсе quе с’étаit mοi. «  »

( Michel Eyquem de Montaigne )

 

 

 

04/04/2014 3 avril, 2014

Classé dans : PROVERBES, DICTONS, CITATIONS — jcn54 @ 23:45

PROVERBE :  » A méchant ouvrier point de bon outil. « 

DICTON :  » Si les quatre premiers jours d’avril sont venteux, il y en aura pour quarante jours. « 

CITATION :  » La pauvreté des biens est aisée à guérir, la pauvreté de l’âme est impossible. « 

(  Michel Eyquem de Montaigne )

 

 

CA S’EST PASSE UN 12 SEPTEMBRE 12 septembre, 2013

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 4:20

CA S'EST PASSE UN 12 SEPTEMBRE dans JOUR ANNIVERSAIRE montaigne

Décès de Michel Eyquem de Montaigne, c’est en 1592.

Premier grand philosophe français, Michel Eyquem, seigneur de Montaigne, est issu d’une famille de riches négociants bordelais. Elle a accédé à la noblesse en acquérant en 1477 le château et la seigneurie de Montaigne, dans le Périgord.
Une jeunesse heureuse

Aîné d’une famille de huit enfants, le futur écrivain naît le 28 février 1533 dans le château familial.

Après avoir été mis en nourrice dans le village voisin de Papassus, il est éduqué avec une attention exceptionnelle par un père humaniste, «le meilleur des pères qui furent oncques».

Chaque matin, il est réveillé au son de l’épinette «afin de ne pas lui abîmer sa tendre cervelle». Il apprend le latin comme langue maternelle, ne découvrant le français (et le patois gascon de sa région) qu’à 7 ans.

Son éducation et son agilité d’esprit lui valent une scolarité brillante au collège de Guyenne, à Bordeaux, qui se conclut par des études de droit.

Là-dessus, Michel de Montaigne entre dans la vie active comme conseiller des aides à la cour des Comptes de Périgueux puis au Parlement de Bordeaux.

C’est là, dans le palais de l’Ombrière, qu’il rencontre en 1557 l’auteur d’un opuscule politique audacieux sur la démocratie et la liberté : le Discours de la servitude volontaire ou Contr’Un. Étienne de la Boétie, de trois ans plus âgé que Montaigne, a rédigé ce texte à 18 ans, en 1549.
Les épreuves à l’origine des Essais

L’amitié entre les deux jeunes hommes ne va dès lors cesser de croître («parce que c’était lui, parce que c’était moi») jusqu’à sa brutale interruption le 18 août  1563, avec la mort de La Boétie, emporté par la peste.

Montaigne se marie en 1565 avec la fille d’un collègue du Parlement, Françoise de la Chassaigne, à laquelle il restera uni dans la tendresse et la fidélité sans toutefois se consoler de la perte de son ami. Le couple aura six enfants dont un seul leur survivra, leur fille Éléonore.

Un peu plus tard, en 1568, la mort de son père plonge une nouvelle fois Montaigne dans l’affliction mais lui vaut d’hériter d’une grosse fortune.

Il estime, à 37 ans, en 1571, être suffisamment avancé en âge pour préparer sa mort en philosophant comme savaient le faire les grands penseurs de l’Antiquité avec le but de «se reposer sur le sein des doctes Vierges dans la paix et la sérénité» ; la matière de sa réflexion étant sa propre vie.

«Que sais-je ?» devient sa devise.

Son œuvre maîtresse, Les Essais, va naître de manière éclatante de ce projet. C’est en référence à elle que nous donnons depuis lors le nom d’«essai» à tout ouvrage de réflexion.
Homme d’action autant que sage

Montaigne va se consacrer pendant dix ans à l’écriture dans l’une des tours de son château (sa «librairie», riche d’un millier d’ouvrages) tandis que la France, autour de lui, gémit dans les guerres de religion.

Sur les poutres du plafond, il fait inscrire les maximes des auteurs antiques qui l’inspirent. On peut encore les voir telles qu’en son temps : «Je suis homme, rien de ce qui est humain ne m’est étranger» (Térence)…

Mais il sera interdit au penseur de s’isoler autant qu’il l’aurait souhaité… Sa réputation de sagesse est telle, dans les hautes sphères de la société, que le roi Charles IX fait appel à lui comme gentilhomme ordinaire de la Chambre. Dès 1572, l’année de la Saint-Barthélemy, il doit rejoindre le duc de Montpensier, général de l’armée royale et lui sert d’intermédiaire auprès du Parlement.

En 1574, il se retire dans son château pour se soigner car il souffre de la maladie de la pierre, une grave maladie des reins. Après la première édition des Essais, le 1er mars 1580, à Bordeaux, Montaigne entreprend un grand périple en Allemagne, Suisse et en Italie, dans l’espoir de soigner ses calculs rénaux par le biais d’eaux thermales.

À Rome, où il s’attarde pas moins de six mois, apprend l’italien et acquiert la nationalité romaine, il apprend le 7 septembre 1581 sa nomination à la mairie de Bordeaux, fonction qu’il va assumer avec sérieux durant deux mandats tout en peaufinant les nouvelles éditions des Essais où se révèle sa pensée, certes sceptique, mais empreinte de tolérance et d’ouverture («Je suis du monde»).

La Guyenne, province dont la capitale est Bordeaux, se voit placée sous le gouvernement d’Henri III de Navarre, futur Henri IV. Celui-ci, bien que chef du clan protestant, fait de Montaigne, catholique sincère, l’un de ses conseillers. Le sage est désigné à plusieurs reprises comme négociateur entre le gouverneur et son cousin, le roi de France Henri III.

En 1584, la mort du jeune frère d’Henri III fait d’Henri de Navarre l’héritier légitime du roi de France. Les chefs catholiques ne supportant pas la perspective d’un roi protestant, voilà qu’éclate la «guerre des trois Henri», le troisième étant le duc Henri de Guise. À la Noël 1584, alors qu’il est traqué par les armées ennemies, Henri de Navarre s’héberge avec quelques hommes chez Montaigne. Il y reviendra dans de meilleures conditions en octobre 1587, après sa victoire de Coutras et la messe de Libourne en hommage aux défunts.

Montaigne ne se contente pas de dialoguer avec les chefs de guerre. Il noue aussi une relation d’amitié avec la très cultivée Diane d’Andoins, qui le reçoit dans son château d’Hagetmau et qu’il surnomme la «Grande Corisande». Diane reste avant tout connue comme le premier grand amour d’Henri de Navarre, le «Vert-Galant».

En préparant une nouvelle édition des Essais, il fait aussi la connaissance d’une jeune fille de la noblesse picarde, Marie Le Jars de Gournay, qui va l’assister dans son travail avec une immense affection et gèrera après sa mort la réédition de ses oeuvres.

De plus en plus affecté par sa maladie, Michel Eyquem de Montaigne doit bientôt demeurer cloîtré dans sa chambre, au-dessous de sa chère «librairie». Chaque matin, il écoute la messe, dans la chapelle privée de l’étage inférieur, à travers un orifice dans le mur.

Le 13 septembre 1592, sentant sa mort venir, il fait venir ses proches et s’éteint au moment de l’Élévation (quand le prêtre consacre le pain et le vin). Il a 60 ans et laisse le souvenir d’un honnête homme, d’un penseur tolérant et d’un virtuose de la langue française en un siècle où ces qualités sont parcimonieusement distribuées. Avec Montaigne, l’intelligence a acquis un style…

 

 

07/08/2013 7 mars, 2013

Classé dans : PROVERBES, DICTONS, CITATIONS — jcn54 @ 3:16

PROVERBE :  » La vraie richesse est celle de l’esprit. « 

DICTON :  » Le beau temps de mars se paie en avril. « 

CITATION :  » La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif, parce que vous êtes, mort, parce que vous n’êtes plus. « 

( Michel Eyquem de Montaigne )

 

 

03/04/2012 3 avril, 2012

Classé dans : PROVERBES, DICTONS, CITATIONS — jcn54 @ 7:23

PROVERBE :  » Celui qui connaît l’art de vivre avec soi-même ignore l’ennui. « 

DICTON :  » Le  3 avril le coucou chante mort ou vif. « 

CITATION :  » Il se faut prêter à autrui et ne se donner qu’à soi-même. « 

( Michel Eyquem de Montaigne )

 

 

CA S’EST PASSE UN 1ER MARS 1 mars, 2012

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:55

Publication des Essais, c’est en 1850.

Le 1er mars 1580, publication des Essais à Bordeaux. L’oeuvre de Michel de Montaigne reçoit un accueil excellent tant du public cultivé que du roi lui-même.

Au Lecteur

C’est icy un livre de bonne foy, lecteur. Il t’advertit dés l’entree, que je ne m’y suis proposé aucune fin, que domestique et privee : je n’y ay eu nulle consideration de ton service, ny de ma gloire : mes forces ne sont pas capables d’un tel dessein. Je l’ay voüé à la commodité particuliere de mes parens et amis : à ce que m’ayans perdu (ce qu’ils ont à faire bien tost) ils y puissent retrouver aucuns traicts de mes conditions et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent plus entiere et plus vifve, la connoissance qu’ils ont eu de moy. Si c’eust esté pour rechercher la faveur du monde, je me fusse paré de beautez empruntees. Je veux qu’on m’y voye en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans estude et artifice : car c’est moy que je peins. Mes defauts s’y liront au vif, mes imperfections et ma forme naïfve, autant que la reverence publique me l’a permis. Que si j’eusse esté parmy ces nations qu’on dit vivre encore souz la douce liberté des premieres loix de nature, je t’asseure que je m’y fusse tres-volontiers peint tout entier, Et tout nud. Ainsi, Lecteur, je suis moy-mesme la matiere de mon livre : ce n’est pas raison que tu employes ton loisir en un subject si frivole et si vain. A Dieu donq.

(De Montaigne Essais livre I)

CA S'EST PASSE UN 1ER MARS dans JOUR ANNIVERSAIRE montaigne

 

 

25/07/2011 25 juillet, 2011

Classé dans : PROVERBES, DICTONS, CITATIONS — jcn54 @ 8:13

PROVERBE :  » Il y a des occasions où il vaut mieux perdre que gagner. « 

DICTONS :  » Si Jacques l’Apôtre pleure, bien peu de glands il demeure. « 

 » Saint-Jacques serein, hiver chagrin. « 

CITATION :  » La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif, parce que vous êtes ; mort parce que vous n’êtes plus. « 

( Michel Eyquem de Montaigne ) 

 

 

CA S’EST PASSE UN 28 FEVRIER 28 février, 2011

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 10:07

Naissance de Michel Eyquem de Montaigne, c’est en 1533.

28 février 1533 à Saint-Michel-de-Montaigne (Dordogne) – 13 septembre 1592 à Saint-Michel-de-Montaigne (Dordogne)

Premier grand philosophe français, Michel Eyquem, seigneur de Montaigne, est conseiller à la cour des aides de Périgueux et au parlement de Bordeaux.

À 37 ans, il s’estime suffisamment avancé en âge pour préparer sa mort en philosophant comme savaient le faire les grands penseurs de l’Antiquité ; la matière de sa réflexion étant sa propre vie («Que sais-je ?»). Son œuvre maîtresse, Les Essais, naît de manière éclatante de ce projet.

montaigne.jpg

 

 
 

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