Jean Claude's news

"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 
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VIADUC DE ROUZAT SUR LA SIOULE (ALLIER) 11 mai, 2017

Classé dans : Non classé — jcn54 @ 4:58

Neuf mois après avoir créé son entreprise, Gustave Eiffel obtient la commande de deux viaducs de la ligne Commentry-Gannat, dans le département de l’Allier, à Rouzat et à Neuvial. Gustave Eiffel innove en créant des jambes de forces au pied des piles en leur donnant à la base une forme incurvée qui assure leur stabilité et en inventant une nouvelle méthode de glissage sur les piles du tablier, construit préalablement sur l’une des rives, grâce à l’emploi d’un chemin à bascule portant des galets de façon que les pressions du tablier soient également réparties sur chacun d’eux.

Le viaduc de Rouzat est un ouvrage d’art construit en 1869 par Eiffel sur la ligne de chemin de fer Commentry – Gannat pour lui permettre de traverser la Sioule entre les communes de Bègues et de Saint-Bonnet-de-Rochefort, dans l’Allier.

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LE JARDIN DES HERBES (26) 2 mai, 2017

Classé dans : Non classé — jcn54 @ 7:52

Situé à l’aplomb de l’église et au pied des remparts de La Garde-Adhémar un village classé « plus beau village de France », le Jardin des Herbes créé en 1990 par Danielle Arcucci est aujourd’hui labellisé « Jardin remarquable ». Ce jardin où sont cultivées, inventoriées, étiquetées plus de 200 espèces de plantes aromatiques et médicinales est organisé en deux parties distinctes :

Sur la partie supérieure du Jardin des Herbes, un grand nombre de plantes médicinales, utilisées encore aujourd’hui, sont disposées en carrés. Les plantes sont classées par thème selon les usages : voies respiratoire, système digestif, système nerveux… Des étiquettes de couleurs différentes permettent d’identifier chaque plante en fonction de ses vertus thérapeutiques. Un peu plus loin, en contre bas, place au jardin des plantes de collection… Un mûrier blanc en marque l’entrée : sauges, lavandes, géraniums et autres plantes aromatiques sont ainsi disposées au gré des parterres délimités par des bordures de buis…

Le tout réparti sur 3000 m2 de terrasses, où la botaniste passionnée a créé des ambiances propices à la flânerie : une pergola où faire une halte au milieu des roses, une cascade d’eau fraîche, et, au détour d’un sentier, un petit banc de pierre installé spécialement pour les amoureux. L’agencement des terrasses, les parfums qui se dégagent, les couleurs qui se succèdent et s’harmonisent entre elles,… tout se fond dans le paysage, ouvrant sur un superbe panorama.

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FONTAINES 25 mars, 2017

Classé dans : FONTAINES ET LAVOIRS EN FRANCE — jcn54 @ 9:51

La fontaine des Girondins, Bordeaux

Au cœur de la place des Quinconces, la fontaine des Girondins est incontournable ; on ne peut quitter Bordeaux avant de l’avoir admirée. Belle de jour autant que de nuit, elle fait partie d’un monument érigé en l’honneur des Girondins, au pied d’une colonne surmontée du Génie de la liberté brisant ses chaînes. Notez que cette fontaine est une miraculée : vendue aux Allemands puis démontée en 1943, elle devait être totalement fondue et détruite à jamais. Les 34 pièces ont pourtant été retrouvées intactes, et la fontaine a été reconstituée dans les années 1980.

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LA FONTAINE MATHIAS A BUDAPEST (HONGRIE) 17 novembre, 2016

Classé dans : RENCONTRES AU HASARD DE NOS BALADES — jcn54 @ 9:29

Dans la cour ouest du palais de Buda est située la fontaine Matthias. La fontaine raconte l’histoire d’Ilonka (héroïne d’une célèbre chanson populaire du 19ème siècle par Mihály Vörösmarty) et comment elle est tombée amoureuse du roi Matthias quand il chassait incognito.

Le roi Matthia se tient sur le plus haut rocher, un cerf mort à ses pieds. Sur les rochers en dessous, son lieutenant souffle dans sa corne, tandis qu’un autre chasseur se repose. Trois chiens complètent la partie centrale de la fontaine.

Ilonka (à droite) et Galeotto Marzio (un chroniqueur italien, qui vivait à la cour du roi Matthias, à gauche), encadrent la fontaine de chaque côté.

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LA ROCHE DU DIABLE 7 avril, 2016

Classé dans : RENCONTRES AU HASARD DE NOS BALADES — jcn54 @ 9:29

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La roche du diable est située à la sortie d’Abreschviller, en se dirigeant vers le col du Donon. Le village est célèbre pour son petit train forestier.

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Au pied de la falaise , un petit diable est gravé dans la roche.

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La montée au sommet se fait par un chemin un tantinet sportif, dont la partie la plus vertical.

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Le sommet permet de découvrir une partie d’Abreschviller et de la vallée de la Sarre. Une gloriette y a été installée.

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LA TOUR MAGNE A NIMES (GARD) 6 mai, 2015

Classé dans : RENCONTRES AU HASARD DE NOS BALADES — jcn54 @ 6:49

LA TOUR MAGNE A L’EPOQUE PRE-ROMAINE A l’origine, c’est une tour en forme de pain de sucre, construite en pierres sèches, semblable à celle de l’oppidum voisin de Nages. D’une hauteur maximale de 18 m, elle fait partie du rempart élevé au 3e siècle avant notre ère. La construction romaine a complètement englobé la tour en pierres sèches. En 1601, François Traucat, jardinier nîmois (qui inaugura en France la culture du mûrier pour les vers à soie), obtient du roi Henri IV l’autorisation de fouiller la tour, convaincu par l’une des prédictions de Nostradamus qu’il y découvrirait un trésor gaulois. C’est à cette occasion que la tour a été vidée. Ainsi, le vide que l’on rencontre aujourd’hui en pénétrant dans la Tour Magne restitue, en négatif, la forme et le volume de la tour gauloise.

LA TOUR MAGNE A L’EPOQUE ROMAINE En doublant sa hauteur (elle passe de 18m à 36m)  l’empereur Auguste en fait un symbole de la puissance romaine. Il souligne aussi la place prépondérante de la colonie de Nîmes, capitale des Arécomiques, sur le territoire des Volques. La tour signalait également la présence du sanctuaire dynastique aménagé autour de la source au pied de la colline au début de l’époque augustéenne. De forme octogonale, elle se composait à l’origine de trois niveaux au-dessus d’un soubassement irrégulier. Aujourd’hui le dernier niveau a disparu mais la tour s’élève encore à 32,70 m. Une rampe coudée, longue de 70 m, dont il subsiste le départ au sud et une partie de la dernière arche, conduisait au chemin de ronde situé au premier étage. De là, on pouvait rejoindre celui de la courtine, qui se trouvait au même niveau, au nord et à l’ouest. L’accès à la terrasse, qui couronnait le tout à l’origine, se faisait par un escalier ménagé à l’intérieur de la tour. Les façades au-dessus du soubassement ne comportent aucune ouverture. Les deux derniers niveaux étaient décorés de pilastres toscans et le dernier, qui a presque entièrement disparu, de colonnes engagées, dont on peut voir encore deux bases. 

DEPUIS LORS La tour Magne, la grande tour, est la seule tour de l’antique enceinte augustéenne restée debout. Quand la ville abandonne les hauteurs, elle continue cependant à jouer un rôle militaire. Pendant les guerres de religions, elle est incluse dans un petit fort qui fut démoli après la paix d’Alès en 1629. Au 19e siècle, le télégraphe est installé au sommet de la tour. Depuis sa terrasse, elle offre aujourd’hui au visiteur un saisissant panorama sur la ville.

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LA CASCADE DU FAYMONT (VOSGES) 18 mars, 2015

Classé dans : RENCONTRES AU HASARD DE NOS BALADES — jcn54 @ 6:30

La cascade est située à 500 mètres à l’ouest de Faymont et à 4 Km500 au nord du Val d’Ajol, dans un site forestier remarquable. Le chemin qui y conduit depuis Faymont traverse le cours d’eau  par un pont en maçonnerie.

La cascade, encaissée entre des rochers granitiques, descend en plusieurs sauts d’une hauteur de 7 mètres ; le dernier, de 2 m 50, est à peu près vertical.

Le bassin au pied est bordé, d’un côté, par des rochers à pic et, de l’autre, par une palissade en bois. Les abords immédiats ont subi des transformations qui leur ont enlevé une partie du caractère naturel qu’ils présentaient : une  digue  maçonnée a été construite, immédiatement à l’amont du pont, pour retenir les eaux jusqu’à la hauteur du plan horizontal passant par le pied de la cascade et amener ces eaux, au moyen d’une conduite souterraine, jusque sous les roues d’une scierie ; plusieurs arbres ont été abattus. Une petite aire  avec tables et bancs a été aménagée.

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VILLAGE DE FRANCE 12 janvier, 2015

Classé dans : Non classé — jcn54 @ 5:40

Apremont s/Allier (Photo Michel Chanaud) : c’est un ancien village de carriers dont les pierres acheminées par bateau sur l’Allier et la Loire, servirent à élever jusqu’à Nantes nombre d’édifices.

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  Le petit village d’Apremont est installé sur les bords de l’Allier, à la frontière de la Bourgogne et du Berry : il est dominé par un très beau château. De la forteresse médiévale, il ne reste aujourd’hui que cinq tours crénelées, le château ayant été partiellement reconstruit au XVe siècle, puis embelli au XVIIe siècle. Il appartient à la même famille depuis 1722. Le village, avec ses maisons en grès dorés, toutes fleuries, s’étire au pied du château. Les habitations ont été restaurées ou reconstruites dans le style médiéval, par l’industriel Eugène Schneider dans les années trente. L’ensemble est tout à fait paisible et harmonieux. Il faut visiter le château, le musée de Calèches (dans les écuries), et le magnifique parc floral qui borde le village.

 

 
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CA S’EST PASSE UN 17 DECEMBRE 17 décembre, 2014

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 6:52

 

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Décès de Simón Bolívar, c’est en 1830.

24 juillet 1783 à Caracas (Venezuela) – 17 décembre 1830 à Santa Marta (Colombie)

Issu d’une riche famille créole du Venezuela, alors colonie espagnole, Simón Bolívar participe en 1810 à la guerre d’indépendance. Mais il entre bientôt en conflit avec Francisco Miranda, héros de la guerre de libération, qu’il fait arrêter et livre aux Espagnols ! Il devient dictateur et mène une répression brutale… C’est qu’une bonne partie de la population demeure opposée à l’indépendance. Les Espagnols reprennent pied dans le pays.

Bolívar s’enfuit mais revient à la charge l’année suivante avec l’aide intéressée des Anglais. Il libère la Nouvelle-Grenade (aujourd’hui la Colombie), proclame l’avènement d’une «Grande-Colombie» qui fédère la Nouvelle-Grenade et le Venezuela, puis libère l’Équateur et le Pérou avec l’aide de son lieutenant, Antonio Sucre.

Peu après, la Colombie entre en guerre contre le Pérou tandis que le Venezuela s’émancipe et met fin à la Grande-Colombie. C’est l’effondrement du rêve panaméricain de Bolívar. Malade et abandonné de tous, Simón Bolívar quitte le pouvoir. Il n’en reste pas moins le plus grand héros national de l’Amérique hispanique, au point de n’être plus connu que sous le surnom de «Libertador» (le «Libérateur») et d’avoir donné son nom à un pays andin, la Bolivie.

 

 
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CA S’EST PASSE UN 7 JUILLET 7 juillet, 2014

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 2:36

 

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Massacre de Srebrenica, c’est en 1995.

Le point culminant de l’horreur dans la guerre de Bosnie est atteint à Srebrenica, une ville de 20.000 habitants majoritairement musulmane, enclavée dans une région orthodoxe, à l’est de la Bosnie-Herzégovine.

La prise de la ville par les Serbes débouche entre les 7 et 13 juillet 1995 sur le massacre de plusieurs milliers d’hommes et d’adolescents. Prise de la ville par Mladic

Dès le début de la guerre de Bosnie, Srebrenica a fait l’objet de nombreuses attaques de part et d’autre.

Pour assurer la sécurité des civils, l’ONU a déployé 400 à 600 Casques bleus français et néerlandais autour de la ville, sous le commandement du général français Philippe Morillon. En mars 1993, celui-ci n’hésite pas à monter sur un char et haranguer les habitants en vue de les rassurer : «Nous ne vous abandonnerons pas !».

Mais la pression serbe sur la ville s’accroît à la mi-1995, cela en dépit des frappes aériennes de l’OTAN.

Le général Bernard Janvier, qui commande les forces de l’ONU dans l’ex-Yougoslavie (FORPRONU), considère que la ville est indéfendable et émet publiquement le voeu que ses hommes soient évacués.

Les Serbes qui assiègent Srebrenica le prennent au mot. Ils prennent en otages les Casque bleus et menacent de les exposer aux bombes de l’OTAN. Les représentants de l’ONU négocient leur libération en contrepartie de l’arrêt des frappes aériennes.

Là-dessus, le 7 juillet 1995, les Serbes prennent d’assaut la ville avec à leur tête Ratko Mladic.

Cet ancien officier yougoslave commande depuis 1993 l’armée serbe de Bosnie. Charismatique et brutal, il a déjà dirigé le siège de Sarajevo en pratiquant délibérément la terreur. Sa propre fille, Anna, une étudiante en médecine, ne l’a pas supporté et s’est donnée la mort en 1994, à 23 ans (Ce suicide et de nombreux autres illustrent le caractère pathologique des principaux acteurs de la guerre de Bosnie). Défaillance de l’ONU

À Srebrenica, les Casques bleus néerlandais, réduits au statut d’observateurs, réclament en vain la reprise des frappes aériennes.

Sous leurs yeux, les Serbes rassemblent la population de la ville et mettent de côté les hommes de plus de 15 ans.

Les femmes et les enfants sont évacués en autocars ou à pied vers les zones à majorité musulmane.

Les hommes et les adolescents sont quant à eux entraînés vers les forêts environnantes sous prétexte d’évacuation.

Pendant les jours suivants, les Serbes vont les massacrer à l’arme lourde, au bord de fosses communes, au vu et au su de l’OTAN, qui multiplie les vols d’observation au-dessus de la région. On recensera plus tard près de 8.000 victimes.

Le 13 juillet 1995, les Casques bleus néerlandais sont à leur tour évacués. Pendant plusieurs jours, sur ordre, ils tairont les horreurs auxquelles ils ont assisté et la vérité des massacres.

 

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