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"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 
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SAINT NICOLAS 6 décembre, 2012

Classé dans : NOEL — jcn54 @ 8:43

SAINT NICOLAS dans NOEL stnic

La légende de saint Nicolas

 Dans certaines régions de France et d’Europe, les enfants n’attendent pas Noël pour recevoir des cadeaux ! Au début du mois de décembre, des pays comme la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, et le nord-est de la France, célèbrent la Saint-Nicolas.

 Selon la tradition, au cours de la nuit du 5 au 6 décembre, le saint, accompagné du Père Fouettard, vêtu de noir et porteur d’un grand fagot, se rend dans chaque foyer. La veille au soir, les enfants préparent et posent, devant la cheminée, de la nourriture. Traditionnellement, un petit verre de mirabelle pour saint Nicolas, puis du sucre et une carotte pour sa mule. Le lendemain matin, ils trouvent, à la place, soit des friandises, soit du charbon, selon qu’ils ont été sages ou non durant l’année. Une orange et du pain d’épices à son effigie sont généralement les cadeaux offerts par le saint.

 Cette fête avant l’heure célèbre une personne ayant réellement vécu entre les IIIe et IVe siècles de notre ère : l’évêque Nicolas de Myre. De son vivant, ce bienveillant et généreux personnage fut le protecteur des enfants, des veuves et des plus faibles. Persécuté par les Romains, il aurait, selon la légende reprise dans une comptine locale, ressuscité trois enfants tués par un boucher.

Ses miracles furent si nombreux qu’il est aujourd’hui saint patron de nombreuses corporations ou groupes tels que les enfants, les navigateurs, les prisonniers, les avocats ou les célibataires. Le Père Fouettard, quant à lui, est une pure invention destinée à intimider les enfants désobéissants !

nic dans NOEL

Le saint patron de la Lorraine

 En Lorraine, la fête a une importance particulière puisque saint Nicolas est le saint patron de la région depuis 1477. À cette date, alors que le duché était occupé par la Bourgogne, le duc René II implora le saint de lui venir en aide. Après avoir remporté la victoire, la Lorraine fit de lui son protecteur. Une grande basilique, abritant une de ses reliques, lui est dédiée à Saint-Nicolas-de-Port, au sud de Nancy. Des dizaines de rues et de portes d’octroi portent son nom, et c’est ici un honneur de s’appeler Nicolas !

Jusque dans les années 1960, la Saint-Nicolas était, pour les enfants lorrains, une fête bien plus importante que la fête de Noël. Aujourd’hui encore, dans certaines familles, la tradition des cadeaux se fait à cette occasion, et non le 25 décembre, voire aux deux fêtes.

 Le premier samedi ou dimanche de décembre, aussi bien à Nancy qu’à Metz, Épinal, Bar-le-Duc ou encore Verdun, sont organisés des défilés de Saint-Nicolas. Le saint est installé sur un char et défile, accompagné du Père Fouettard, du boucher et des trois petits enfants de la légende. Le 6, les deux personnages visitent les jeunes enfants dans leurs écoles et leur donnent, s’ils sont chanceux, de beaux cadeaux !

 

 
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LES SANTONS DE PROVENCE 5 décembre, 2012

Classé dans : NOEL — jcn54 @ 8:18

LES SANTONS DE PROVENCE dans NOEL santons

LES SANTONS DE PROVENCE ET LEUR HISTOIRE

Les santons sont ces petits personnages que l’on met dans les crèches pour les fêtes de Noël. Ils perpétuent les traditions provençales, la vie des hommes et de leur famille.

Ils sont les témoins intemporels de la chrétienté et de la résistance du peuple de Marseille aux interdictions de la révolution française. Ils sont aussi une reproduction de la nativité, des vieux métiers et des personnages traditionnels des pastorales.

Les Provençaux se les transmettent de génération en génération et chacun y ajoute les personnages nouveaux créés par les santonniers de son époque.

A la mi-décembre, on les sort des cartons dans lesquels ils ont dormis toute l’année, enrobés délicatement dans des feuilles de papiers. Pendant plus d’un mois ils seront dans la crèche, qui reproduit un vieux village au moment de la nativité, où l’on retrouve les traditions et l’histoire populaire de la Provence.

L’histoire du santon de Provence

Les représentations de la naissance du Christ se multiplièrent  à partir du IV ème siècle, surtout dans les livres religieux. On a également retrouvé une description de la crèche sur un bas relief d’un sarcophage du IVème siècle conservé dans un musée à Rome, ainsi qu’une  représentation de la nativité sur des couvercles de sarcophages paléochrétiens en Arles.

La fête de Noël a été décidée en 354 par le pape Liberius dans le but de remplacer la fête païenne qui entourait le solstice d’hiver.

Dès le XIIème siècle, on trouve de nombreuses représentations sculptées de la nativité, mais aussi de l’âne, du bœuf, des rois-mages. Un capucin sculpteur marseillais, copie les personnages de la crèche de son couvent en petite dimension pour le peuple.

La première mise en scène d’une crèche vivante avec des personnages et animaux, fut créée  en 1223 par saint François d’Assise (dont la mère était originaire de Tarascon), lors d’une messe de minuit à Gréccio dans la forêt des Abruzzes en Italie. Bien que cette pratique ne fut guère appréciée du souverain pontife Honorius III, elle se répandit dans toute l’Italie et surtout dans la région napolitaine où saint François d’assise séjourna.

Le santon est donc probablement d’origine napolitaine, et c’est d’ailleurs dans cette région que l’on peut admirer les plus belles crèches.

Dès la fin du XIII ème siècle, les moines franciscains introduisent la crèche en Provence.

Au XVIIIe siècle, la révolution interdit la Messe de Minuit et les crèches d’église. Les Marseillais restés très fidèles à leurs crèches, créèrent des « crèches publiques », réalisées par des particuliers qui les faisaient visiter. L’usage se développa alors de monter une crèche dans chaque foyer.

Une petite industrie se mit à fabriquer tous les personnages de la crèche.

En 1798, Louis Lagnel (qui vécut à Marseille de 1764 à1822), conçut les premiers moules en plâtre pour fabriquer ses santons. Cette nouveauté technologique permit une production de masse et une plus grande diffusion. Ces « santons d’un sou » permettaient enfin à chacun de posséder sa propre crèche.

Le véritable essor des santons commença au XIX siècle avec l’apparition des premiers maîtres santonniers de Provence. Les personnages d’argile qu’ils créaient étaient empruntés à la vie quotidienne et aux métiers de la rue.

Marseille, devenue capitale santonnière se mit à organiser des foires devenues annuelles. Parmi les principales étapes, on notera :

- en 1803, la 1ère Foire de Noël aux Santons et aux Crèches, se déroula sur le cours Belsunce,
 - en 1808 la première vente de santons sur le cours Saint-Louis,
 - en 1853, la foire se tient boulevard du Muy,
 - en 1883, elle s’installe aux allées Meilhan,
 - depuis 1897, la foire est devenue annuelle.

 

 
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LA CRECHE DE NOEL 12 décembre, 2010

Classé dans : NOEL — jcn54 @ 8:30

Origine du mot « crèche »

Dans l’évangile de Luc, l’endroit où est déposé Jésus à sa naissance est désigné par le mot de mangeoire, qui se dit « cripia » en latin, d’où est issu le mot « crèche ». Par extension, la crèche s’apparente à l’étable toute entière. Il semble que la naissance de Jésus ait eu lieu dans une grotte aménagée en étable, comme il en existait beaucoup en Palestine à cette époque.

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Dès le IIIe siècle, les chrétiens vénèrent une crèche dans une grotte de Bethléem, supposée être le véritable lieu témoin de la Nativité.

Au Moyen Âge, les pièces de théâtres et les représentations scéniques étaient très appréciées en Europe. Elles étaient en général assez crues, animées et équivoques. Les débordements qui les entouraient étaient incontrôlables. Leur contenu, symbolique, puisait souvent dans les traditions et les rites païens.

Au lieu d’interdire formellement ces pratiques païennes, l’Église tenta de leur opposer des pièces et tableaux vivants qui avaient pour thème principal la naissance du Sauveur selon les données des Évangiles de Matthieu et de Luc.

Ces pièces étaient jouées au cours de la célébration lithurgiques pour la rendre plus présente aux yeux des fidèles et attiser la foi.

Les premières crèches ressemblant à celles que nous connaissons font leur apparition dans les églises au XVIe siècle.

Conscient du pouvoir de ces compositions, les Jésuites réalisent des crèches d’église, notamment à Prague en 1562, qui figurent parmi les plus anciennes connues.

Progressivement les crèches entrent dans le maisons. Elles sont d’abord constituées de petites figurines de verre filé de Nevers, de porcelaine, de cire, de mie de pain ou de bois sculpté.

En France, l’interdiction, faite pendant la Révolutionde présenter en public des scènes religieuses, favorise le développement des crèches domestiques et le commerce des petits personnages parmi lesquels des bergères aux joues roses en costume du XVIIIe siècle.

Puis au fur et à mesure, les crèches s’inspirent de la vie locale. Dans un style naïf, les artisans évoquent des personnages typiques de la région ou du village ou des défunts de la famille.

A partir du XIXe siècle, la crèche provencale devient la plus populaire

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Elle finit par représenter tous les métiers de l’époque en costume local des années 1820 à 1850. 

Ces petits santons rappelle la simplicité originelle de la grotte de Bethléem.

Le nom des santonsvient du provençal « santoun » qui signifie « petit saint« .

Les personnages étaient alors façonnés avec de la mie de pain séchée, puis peints à l’huile et au vernis.

Depuis le début du XIXe siècle, les santonniers se transmettent de père en fils leur art populaire dans le respect des traditions.

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BOULES DE NOEL 8 décembre, 2010

Classé dans : NOEL — jcn54 @ 9:58

Les toutes premières décorations en forme de boule de Noël étaient constituées de fruits (pommes, oranges …) auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.La boule de Noël multicolore d’aujourd’hui ne rappelle-t-elle pas les fruits des premières décorations ?

En tout cas, il paraît qu’à la suite d’une mauvaise récolte de pommes en Alsace, un verrier de Strasbourg eut l’idée de les remplacer par des boules de verre ! L’idée plut tellement qu’un artisanat se développa.

Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des « kugels » (boules de verre) qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits.

Au milieu du XIXe siècle, ce sont les boules de Lorraine et de Bohême qui furent les plus appréciées. Les boules étaient en verre soufflé et peintes à la main.

Quant aux friandises (bonbons, confiseries, fruits secs …) elles ne mirent pas longtemps pour faire leur entrée dans les décorations.Jusque dans les années 1950 c’est l’Allemagne et les pays d’Europe de l’est qui restent le coeur de production des ornements d’art. Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On fabriquait aussi des petits personnages en coton, des cheveux d’anges métalliques (origine lyonnaise).

La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle.

Traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l’hiver fut si rigoureux qu’il n’y eut plus de pommes. Un artisan verrier eut l’idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d’autres fruits.

La boule de Noël était née.

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