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"Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient." (Charles Caleb Colton)

 
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CA S’EST PASSE UN 17 MAI 17 mai, 2012

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:12

CA S'EST PASSE UN 17 MAI dans JOUR ANNIVERSAIRE montreal

Naissance de Montréal, c’est en 1642.

Montréal, métropole de l’actuelle province du Québec, est née le 17 mai 1642 sur une grande île située au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la Rivière-des-Prairies.

Une idée de Samuel de Champlain

En 1615, Samuel de Champlain, qui a déjà fondé l’«Abitation de Québec» le 3 juillet 1608, émet l’idée d’un poste sur le fleuve Saint-Laurent en vue de promouvoir la religion catholique parmi les Indiens de la Nouvelle-France… et de développer le commerce de la fourrure.

L’idée est reprise sous le règne de Louis XIII par le baron de Fancamp et Jérôme de la Dauversière, un habitant de La Flèche. Ils songent à une grande île sur le fleuve, à 1500 km à l’intérieur des terres, que l’explorateur Jacques Cartier a repérée un siècle plus tôt, le 2 octobre 1535, et baptisée «Mons realis» (Mont royal en latin). En vue de sa colonisation, ils fondent la «Société de Notre-Dame de Montréal pour la conversion des sauvages de la Nouvelle-France» (le mot sauvage vient du latin salvaticus et désignait à l’époque celui qui habite dans les bois, sans connotation péjorative comme aujourd’hui).

Le 9 mai 1641, deux navires quittent La Rochelle pour la Nouvelle-France (le Québec actuel). La colonie ne compte encore que 400 Français. À bord des navires, une cinquantaine de personnes sous la direction de deux catholiques fervents, le gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et l’infirmière Jeanne Mance.

L’expédition passe l’hiver à Québec et atteint le site de Montréal l’année suivante. Elle débarque près du village huron d’Hochelaga, dont un quartier actuel de Montréal perpétue le nom. L’endroit est aujourd’hui connu sous le nom de «pointe à Callière», et un très beau musée d’archéologie et d’histoire y rappelle l’événement…

Des débuts pénibles

Sitôt arrivés, les colons construisent une clôture. La messe de fondation a lieu le lendemain, dimanche 18 mai 1642. Le nouvel établissement est consacré à la Vierge et prend le nom de Ville-Marie (une dizaine d’années plus tard, il ne sera plus connu que sous le nom de Montréal). Il se dote d’un hôtel-dieu (hôpital) à l’initiative de Jeanne Mance.

Mais les débuts sont très pénibles et la ville doit se défendre contre les Iroquois, farouches ennemis des Français depuis leur rencontre malheureuse avec Samuel de Champlain. L’arrivée de nouveaux colons permet de fortifier la colonie. En 1647, par décision du gouvernement français, les armateurs sont contraints d’amener un immigrant pour chaque tonne de fret. En 1653, le gouverneur Maisonneuve ramène de France une centaine de soldats pour mieux protéger sa ville. Celle-ci connaît enfin la sérénité avec la Grande Paix de 1701 conclue avec les Indiens.

Montréal devient bientôt la plaque tournante du commerce des fourrures, «l’or de la Nouvelle-France».

Le temps des Anglais

Mais arrive la guerre de Sept Ans… La ville est assiégée par trois armées anglaises et se rend sans combattre le 18 septembre 1760. Comme l’ensemble de la Nouvelle-France, elle passe dès lors à la couronne britannique. Deux siècles après sa naissance, elle compte 45.000 habitants.

Au milieu du XIXe siècle, c’est une cité en pleine expansion, qui tire sa richesse non plus du commerce des fourrures mais de son port fluvial accessible aux navires transatlantiques.

Beaucoup d’immigrants y affluent et le maire de la ville prend acte de cette nouvelle réalité en dotant la ville d’un drapeau qui rappelle la diversité de ses habitants avec la fleur de lys française, la rose anglaise, le chardon écossais et le trèfle irlandais.

 

 
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LE VELO-RAIL 26 janvier, 2012

Classé dans : LOISIRS — jcn54 @ 7:49

 

LE VELO-RAIL dans LOISIRS velorail

    Voilà un mode de promenade qui a de plus en plus de succès en France. Qu’est-ce que le vélo-rail ? Si vous ne l’avez pas encore utilisé, sachez que c’est un petit train – de vélos – qui circule, à condition de pédaler bien sûr, dans la campagne sur une portion d’une ancienne voie ferrée.

Plus de quarante vélos-rails sont en exploitation dans notre pays: du Nord à l’Est, de la Normandie au Massif Central et jusqu’à la Côte d’Azur. Partout où il est possible de trouver un bout de voie ferrée de quelques kilomètres, on voit appartaître ces engins. Certains sont équipés d’un moteur électrique pour le démarrage Dans tous les cas, il faut pédaler pour avancer.

Certains de ces vélos sur rail possèdent deux places pour pédaleurs et deux places pour accompagnants. D’autres ont trois places pédaleurs. C’est plus facile et moins fatiguant, surtout si ça monte un peu. Les enfants et les adolescents sont fous de ces machines roulantes.

Pour savoir où l’on trouve des vélos-rail, consultez le site sur Internet

 http://www.loisirs.fr/Velo-Rail.html 

ou renseignez-vous auprès de la Fédération des Vélos-rail de France, Gare de Laborie à Eyzerac (24800).

 

 

 
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CA S’EST PASSE UN 16 JUILLET 16 juillet, 2011

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 7:30

 Rafle du Vél d’Hiv, c’est en 1942.

Le 16 juillet 1942 a lieu la rafle du Vél d’Hiv. Sous le nom de code « Vent printanier », les Allemands ont projeté d’arrêter un grand nombre de Juifs dans toute l’Europe occupée.

En France, l’administration, jalouse de ses droits (!), veut s’en charger elle-même. C’est ainsi qu’à Paris, 7.000 policiers et gendarmes sous les ordres de René Bousquet, jeune et efficace fonctionnaire du gouvernement de Vichy, arrêtent 13.000 Juifs, y compris 4.000 enfants que les nazis n’avaient pas formellement réclamés. La moitié sont parqués dans le camp de Drancy, au nord de Paris, les autres dans le vélodrome d’hiver de la rue Nélaton (15e arrondissement). Quelques jours après, tous sont convoyés vers les camps d’extermination. Quelques dizaines seulement en reviendront.

La rafle scelle la collaboration entre Vichy et l’occupant allemand. Mais elle entraîne aussi une fracture dans l’opinion française, jusque-là massivement indifférente ou attentiste. Beaucoup de citoyens basculent dans la Résistance, plus ou moins active ; d’autres, à l’inverse, se radicalisent et basculent dans l’antisémitisme et la collaboration.

Il a fallu attendre le 16 juillet 1995 pour qu’à la faveur d’un très beau et très émouvant discours, un président, Jacques Chirac, reconnaisse officiellement « que ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français ».

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Jardin du souvenir à l’emplacement du Vel’ d’Hiv

 

 
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CA S’EST PASSE UN 4 JANVIER 4 janvier, 2011

Classé dans : JOUR ANNIVERSAIRE — jcn54 @ 9:35

Naissance de Louis Braille, c’est en 1809.

(1809-1852), inventeur du système d’écriture pour aveugles.

C’est en 1821 que Louis Braille assiste à la présentation faite par Charles Barbier de La Serre à l’Institution royale des jeunes aveugles de son système de sono-graphie. Immédiatement, il veut y apporter quelques améliorations. Cependant, une grande différence d’âge sépare les deux inventeurs et, malgré son succès à l’Institut, personne ne fait attention à Louis. D’autre part, Barbier, qui avait un caractère entier, n’accepte pas que l’on touche au principe de son invention : représenter des sons, comme la sténographie, et non l’alphabet. Le dialogue n’a sans doute pas été facile entre le jeune écolier et l’inventeur, chevronné et sûr de lui ; il est probable aussi que Barbier, n’étant pas aveugle, ne ressentait pas la lecture par les doigts. Cela n’a pas empêché Braille de poursuivre la mise au point de son propre système, auquel il travaillait avec acharnement, surtout le soir et la nuit. Après quelque temps, son travail est presque au point, vers 1825. C’est en 1827 (Braille a alors dix-huit ans) que cette écriture reçoit pour la première fois la sanction de l’expérience : la transcription de la « grammaire des grammaires ». En 1829 parait, imprimé en relief linéaire qui est encore l’écriture officielle à l’institution, l’ouvrage intitulé Procédé pour écrire les paroles, la musique et le plain-chant au moyen de points, à l’usage des aveugles et disposés pour eux, par Louis Braille, répétiteur à l’institution Royale des Jeunes Aveugles. C’est le « véritable acte de naissance du système braille ». Ce premier alphabet n’est pas exactement celui que nous connaissons, mais sa partie principale – les quatre premières séries – est la même qu’aujourd’hui ; il comporte, outre les points, un certain nombre de traits lisses qui disparaîtront rapidement. Dans son exposé, Braille décrit la « planchette » et le « stylet » mais ne dit pas comment réaliser les traits lisses. On ne connaît pas les règles que Braille s’est fixées pour établir la première série de signes, dont les autres découlent. Ce que l’on sait, c’est que Braille a été très attentif à écarter les signes qui auraient pu prêter à confusion car trop proches les uns des autres.

Malgré ses défauts de jeunesse, ce système est d’ores et déjà supérieur à celui de Barbier. Le plus grand avantage du système de Braille est que c’est un alphabet, calqué sur celui des voyants. Il donne donc un accès réel et complet à la culture. Il est beaucoup plus facile à déchiffrer car ses caractères sont de moitié moins hauts (six points maximum au lieu de douze) et peuvent être facilement enseignés à tout aveugle. De plus, il demande très peu d’entraînement, sans déplacement du doigt.

Bien que Barbier ait toujours refusé de se déjuger, il reconnaît la valeur de la méthode de Braille, ce qui encourage ce dernier à apporter des innovations à son écriture, telles que la notation musicale ponctuée qui est devenue de nos jours ce que l’on nomme la « Notation musicale braille internationale ». Par la suite, l’emploi du braille ne fait que se développer mais il faut plus de vingt-cinq ans pour qu’il soit officiellement adopté en France.

Le braille connaît cependant quelques difficultés, et notamment, entre 1840 et 1850, une « crise du braille » à la suite du renvoi et de la mise à la retraite prématurée d’un maître de l’Institut qui avait fortement soutenu Braille, accusé de corrompre la jeunesse par l’enseignement de l’histoire. Son successeur commence par essayer de limiter l’usage du braille à la musique. Il n’y réussit pas vraiment et, finalement, à partir de 1847, le braille reprend son ascension.

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